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ÉCOLE


9/04/2012, dans le Huffington Post
Gabegie numérique dans le 9-3
Quel coût pour un seul élève de troisième qui s’en sortirait en beauté ! Pourquoi tous ces ordinateurs entreposés dans ces salles vides, dans les couloirs ? À quoi bon ces somptueuses et infructueuses salles de classe numériques ? "C’est comme ça, me confia le principal, que le ministère et les collectivités territoriales, le conseil régional, le conseil général, la municipalité, la communauté urbaine, plus quelques entreprises mécènes, se donnent bonne conscience à un moindre coût. On nous approvisionne en ordinateurs à ne plus savoir qu’en faire, mais nous manquons de personnels pour les entretenir, et nous n’avons pas de moniteurs pour initier les élèves à leur marche." Avec des ardoises, un peu de craie et quelques bouliers, me dis-je, et en suivant les élèves de plus près, on n’aurait pas grand-peine à faire mieux.  (suite)
pulié par : LEMONDE | 12.12.11
Dissimulées ou retardées, les données sur l’école sont jugées peu fiables
Quel est vraiment le niveau des élèves français ? A entendre le ministre lire les résultats des évaluations des élèves en CE1 et en CM2, il serait en progression. A lire les résultats internationaux, il serait plutôt en baisse…  (suite)
L’Expansion du 13 sept 2011
En France, les profs sont moins payés que les autres
Contrairement à une idée reçue, les enseignants ne roulent pas sur l’or en France. Ils gagnent moins que leurs homologues des pays riches. Et surtout, leur salaire recule depuis 1995, selon l’OCDE.  (suite)
extrait d’un article de Marianne, 11 décembre 2010
Education. Leçons allemandes
Luc Chatel depuis son arrivée Rue de Grenelle il y a dix-huit mois, n’a cesse de mener des "expériences" qui singent le système allemand : dans une centaine d’établissement scolaire, des classes entières testent actuellement l’emploi du temps germanique. Une politique qui étonne outre-Rhin, et pour cause : l’Allemagne, secouée par ses résultats médiocres lors de l’étude Pisa de 2000, est depuis en pleine remise en cause de son système scolaire, et lorgne sur le modèle français !  (suite)
extrait d’un entretien avec Mediapart, 9 décembre 2010
François Dubet : « L’école ne saurait seule réduire les inégalités »
Et il semble que dans un pays comme la France, on y ait renoncé ! je suis très frappé de voir qu’on a grosso-modo renoncé à réduire les inégalités sociales. Et qu’on dit simplement : Ce qu’on vous offre, c’est l’égalité des chances afin que vos enfants se repartissent équitablement dans les inégalités sociales. D’où : Je vous fait des collèges d’excellence dans les quartiers populaires... Si votre enfant est boursier et studieux, il fera une grande école. Très bien. Mais la structure des inégalités entre le salaire du cadre et le salaire de l’ouvrier ne bouge pas. Et c’est ennuyeux, parce que l’école peut créer un peu de mobilité, mais ne créera pas d’égalité. Cette politique ne permettra pas d’en créer.  (suite)
LE MONDE | 28.05.08
Antoine Prost : Un Munich pédagogique
Avec trente-six semaines de quatre jours, l’Ascension, le lundi de Pentecôte, le 1er et le 8 mai, le 11 novembre, cela fera moins de 140 jours de classe par an. Il y en a 210 au Japon, 200 en Italie et au Danemark, 188 en Finlande, 190 en Grande-Bretagne. Et l’on se plaint du niveau des petits Français ? Il n’y a qu’une chose vraiment importante en éducation : c’est le travail des élèves. Sur quel miracle, sur quelle potion magique, M. Darcos compte-t-il pour compenser les amputations qu’il décrète ?  (suite)
© Libération, mercredi 9 avril 2008
L’Etat a des sous pour l’école privée, pas pour le public
Le gouvernement projette de créer un fonds spécial pour subventionner la création d’une cinquantaine de classes d’enseignement privé dans les cités en septembre 2008, dans le cadre du plan espoir banlieues annoncé par Nicolas Sarkozy, le 8 février. Le secrétaire général de l’enseignement catholique, Eric de Labarre, se frotte les mains. Dans le même temps, plus de 11 000 postes d’enseignants vont être supprimés dans l’enseignement public  (suite)
Cétacé !, 2007
TEMPS DE TRAVAIL DES ENSEIGNANTS : CE QU’IL FAUT SAVOIR
à cette grille, il nous a été retiré deux mois de salaire, puis le résultat a été divisé par 12. (Par exemple si un inspecteur des impôts est payé 2000 € par mois il recevra 24 000 € par an, mais pour la même qualification, un enseignant recevra aussi 2000 € par mois mais sur 10 mois, soit 20000 € par an. Cette somme est ensuite divisée par 12 et donne 1667 € par mois.) Et oui chers lecteurs les enseignants ne sont pas payés pendant les grandes vacances.  (suite)
France Culture, juillet 2007
Dominique Pasquier à L’Esprit public, de Pilippe Meyer
à vous lire, les parents issus des classes moyennes ou supérieures dont les enfants sont dans un lycée socialement mixte ne cherchent plus à encadrer la culture de leurs enfants ; les enseignants sont relativement impuissants à transmettre à ces enfants la culture du livre ; à l’inverse, les médias de masse parviennent à imposer comme norme une culture commerciale que les jeunes se doivent absolument de connaître pour s’insérer socialement.  (suite)
La Décroissance, sept 2007
Faut-il encore brûler l’école ?
emporté sans doute par sa haine de l’enseignement professionnel, Ivan Illich soutenait que l’apprentissage peut se passer de l’intervention d’une tierce personne. Ce refus de la transmission verticale du savoir a accouché d’un mythe officiel, enseigné dans les IUFM, de « l’apprenant » et au refus des cours magistraux, aux élèves chargés de faire le cours, au morcellement des séquences d’apprentissage, au culte des ressources multimédia et de la technologie, etc. L’autoformation à la Illich débouche sur l’autoformation par l’industrie éducative  (suite)
sur France Culture, 7 juin 2007
Antoine Prost : "Je crois que l’on a eu tort de chercher à rendre la société égale par l’école." (mp3)
Le problème de la justice sociale c’est avant tout le problème de la société. Ce n’est pas d’abord le problème de l’école, mais c’est aussi le problème de l’école. On parle beaucoup de la carte scolaire. Mais dans les phénomènes de ghettoisation de certains collèges, les dérogations ne pèsent qu’entre 15 et 20% du problème. 80 à 85% du problème, c’est la ghettoisation des quartiers. C’est la ségragation urbaine.  (suite)
Appel du Réseau Education Sans Frontières, avril 2006
Pétition nationale : NOUS LES PRENONS SOUS NOTRE PROTECTION !
Le 30 juin 2006, le sursis accordé aux élèves sans papiers et à leurs parents tombera. Des milliers d’enfants, de jeunes et leurs familles risquent l’expulsion en masse, verront leur avenir et leur vie même anéantis.  (suite)
Leruisseau, avril 2006
Polémique sur le financement de l’enseignement privé.
Ce jeu de pression se fait discrètement, pour ne pas hatiser un sujet que l’on sait très sensible. Avec le principe de l’amendement Charasse - qui n’est pas encore vraiment appliqué, les 300.000 élèves scolarisés dans le privés hors de leur commune répresenterait 300 millions d’euros que les communes devraient verser à l’enseignement privé sous contrat.  (suite)
Le Canard Enchaîné - 12 avril 2006
Les offrandes de Robien à l’enseignement catho
LES dirigeants du groupe UMP à l’Assemblée croisent les doigts : ils prient pour qu’un recours déposé devant le Conseil d’Etat par le syndicat Unsa-éducation, les parents d’élèves de la FCPE et la Ligue de l’enseignement soit couronné de succès. Une loi votée en 2004 serait ainsi jetée aux oubliettes. C’est une manie ? Ce texte, consacré aux « responsabilités locales », comportait un volet sur le financement par les communes de la scolarisation des enfants fréquentant des écoles privées. Y compris hors de (...)  (suite)
Libération, mercredi 21 septembre 2005
L’école catho veut un partage chrétien
20 000 élèves de plus en deux ans, l’enseignement privé réclame sous et profs en conséquence. Le public a perdu 5 000 postes dans le budget 2005, et le privé 532 ­ une fleur. En principe, l’Etat crée ou supprime des postes en respectant le ratio 80 %-20 % stabilisé en 1985 par Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Education nationale.  (suite)
site de l’APED, lundi 7 mars 2005
DERRIÈRE LES RÉFORMES FILLON, ARENA, MORATTI..., LA MAIN DE LA COMMISSION ERUOPÉENNE ?
partant du constat que « le secteur public ne peut seul supporter le poids financier de la mise en œuvre de l’objectif fixé à Lisbonne », c’est donc le secteur privé qui devrait « avoir à assumer une responsabilité plus grande au niveau des investissements nécessaires dans l’éducation ». Elle estime dès lors « nécessaires » des mesures d’incitation pour un investissement accru de la part des entreprises et des individus.  (suite)
Le Canard Enchaîné - 03 novembre 2004
Michel Charasse : Un bouffeur de curés fait voter une aide massive à l’école privée
Exigée par l’enseignement catholique depuis des lustres, une telle disposition représente un sacré pactole. Presque un tiers des 900000 élèves scolarisés dans le privé le sont en effet hors de leur commune d’origine, d’après les chiffres de la Fédération nationale des établissements de l’enseignement catholique. A 1000 euros le forfait par enfant, l’aide délivrée à l’enseignement confessionnel risque d’exploser : pas loin de 300 millions d’euros qui devraient tomber dans les caisses du privé.  (suite)
Libération, lundi 25 octobre 2004
L’enseignement public à Paris, machine à exclure
, Paris accueille très officiellement 1 400 collégiens de banlieue, qui ne viennent dans la capitale, « pour la majorité d’entre eux, que pour contourner les règles de sectorisation de leur propre département ». Un apport qui fait du bien aux statistiques parisiennes et déshabille les académies voisines d’autant de « bons » élèves  (suite)
Le Monde, 6 oct 2004
Les jeunes profs ont moins la foi mais plus de souplesse que leurs aînés
A l’opposé des plus anciens, les jeunes entrent rarement dans le métier par vocation. "Il s’agit pour beaucoup d’honnêtes étudiants, qui voient surtout dans l’enseignement le moyen de continuer de cultiver une matière qui leur a plu à l’université, de bénéficier d’une stabilité de l’emploi"  (suite)
Le Monde, 5 septembre 2004
La taille des classes peut être décisive pour la réussite des élèves
Le chercheur s’oppose ainsi au discours ambiant sur la question, qui conclut qu’à moins d’une baisse drastique des effectifs, inenvisageable pour des raisons budgétaires, la réduction des effectifs, telle qu’elle est esquissée dans les zones d’éducation prioritaire (ZEP), n’est pas cruciale pour combattre les inégalités.  (suite)
Le Figaro, 28 juin 2004
Enseignement : le privé au bord de la saturation
Les motivations sont souvent différentes, mais convergent vers la même conséquence : la fuite vers l’école libre. Maman de trois enfants de 13, 10 et 7 ans, Brigitte, qui réside dans une petite commune près de Tours, a placé ses deux fillettes dans le privé  (suite)
Libération, lundi 24 mai 2004
Pour l’institutrice de Stains, la morsure a laissé des traces
Sandrine Kiala avait réclamé dès le début une expertise de sa propre dentition afin de la comparer aux mesures prises par un médecin sur le bras de la fillette. Refus des officiers de police, refus de la justice : « Madame, on n’est pas en Amérique ! On ne peut pas financer comme ça des expertises. »  (suite)
Libération, vendredi 19 mars 2004
Proviseurs et principaux, inspecteurs et intendants, dénoncent le manque de moyens et la suppression de postes.
Les classes de CP dédoublées de Luc Ferry pour lutter contre l’illettrisme ? « J’en ai trois dans ma circonscription mais ce sont de faux dédoublements, précise Pierre Frackowiak, inspecteur de l’Education nationale. En plus, ils sont assurés par une enseignante qui faisait auparavant de l’accompagnement scolaire en réseau d’éducation prioritaire... qu’elle ne fait plus. »  (suite)
AFP, mars 2004
Un prof vacataire renvoyé en plein cours pour des motifs budgétaires
Un enseignant vacataire d’histoire-géographie a été renvoyé en plein milieu d’un cours, lundi dans un lycée de Nantes, pour éviter qu’il atteigne le seuil de 200 heures de cours au-delà duquel on aurait dû le "contractualiser" jusqu’en juillet  (suite)
Le Figaro, 25 fév 2004
Deux rapports veulent augmenter les droits d’inscription en France
le rapport préconise de trouver de nouveaux modes de financement. Lesquels ? Taper du côté des deux autres payeurs potentiels : les usagers et les entreprises.  (suite)
Libération, mardi 24 février 2004
OPA ultralibérale sur l’agrégation d’économie
C’est d’abord la personnalité de Pascal Salin qui est contestée. Proche d’Alain Madelin, prof à l’université Paris-Dauphine, il est connu pour son libéralisme revendiqué. Ses pairs sont divisés sur ses compétences scientifiques.  (suite)
AFP | 09.02.04 | 17h40
Trois écoles occuppées à Paris
Les occupations ont eu lieu à l’école primaire située 8 rue Pierre Foncin (XXe), à l’école située 140 rue Léon Maurice Nordmann (XIIIe) et dans l’école élémentaire située 7 rue Championnet (XVIIIe). Les cours ont lieu et les parents occupent les locaux communs.  (suite)
Marianne, 5 janv 2004
Profs. Pourquoi ils sont devenus des boucs émissaires...
Les années 60 signent la fin de l’humanisme classique, du désintéressement et de la liberté de l’activité humaine. En lutte contre« l’idéologie bourgeoise », Mai 68 fut, sans le vouloir, un prélude à l’ère de l’utilitarisme à l’école (chère à tous ceux pour qui « la valeur marchande des recherches l’emporte désormais sur leur valeur de vérité »), c’est-à-dire à l’irruption de l’école dans l’espace du néolibéralisme. Depuis, les profs se trouvent emprisonnés dans un triangle de fer : coincés entre les parents, la hiérarchie et l’ opinion (chefs d’entreprise, médias, etc.). Avec, en prime, à l’occasion, un ministre qui les rudoie  (suite)
site réseau des bahuts, dimanche 23 novembre 2003.
Grand "Débat" : conclusions déjà tirées ! (citations)
« La lourdeur de la gestion du personnel peut être combattue par une meilleure organisation des options et la bivalence, ce qui implique des réformes complexes, et le ministère s’interroge sur le fait de savoir s’il ne vaut pas mieux attendre que le grand débat sur l’éducation n’amène naturellement à poser ces questions de façon concrète. » (X. Darcos)  (suite)
site mouvement des profs
la paupérisation des professeurs
Le SMIG (salaire minimum garanti) était à 2,50 F l’heure, le professeur agrégé débutant touchait donc un salaire équivalent à 527 heures SMIG par mois et en fin de carrière, il valait 1349 heures SMIG mensuelles.  (suite)
sur www.ecoledemocratique.org, mardi 27 mai 2003
Décentralisation rime-t-il avec modernisation ou avec marchandisation ?
les motifs sensés justifier la décentralisation varient considérablement d’un pays à l’autre. Luc Ferry invoque l’efficacité et la lutte contre l’échec scolaire. En Belgique, la première vague de dérégulation, vers la fin des années 80, s’est faite explicitement au nom de l’austérité budgétaire.  (suite)
La face cachée du Monde, Ed Mille et une nuits, 2003 (extraits)
Edwy Plenel a débuté sa carrière dans les pages éducation
l’école est par essence, par nature, par origine un appareil de sélection sociale, de diffusion de l’idéologie bourgeoise.  (suite)
L’Humanité, 26 oct 1999
OMC QUESTIONS À... Roger Ferrari, prof de maths, secrétaire international de la FSU.
Le principe de l’OMC est d’accorder à toute structure étrangère les mêmes droits et avantages que les structures nationales, pour assurer la libre concurrence et la libéralisation des rapports marchands. En matière d’éducation, le danger réside dans l’octroi de subventions publiques à des universités ou organismes étrangers, non contrôlés par les États, privés et payants.  (suite)
trouvé sur le site la croisée des chemis, Août 1996 Valbonne Sofia-Antipolis
Intervention d’Albert Jacquard au congrès ICEM pédagogie Freinet
Quand je suis né, il y avait deux milliards d’hommes, aujourd’hui il y en a presque 6 milliards : j’appartiens à la première génération dont l’effectif est triplé entre son arrivée et son départ, et cela va encore doubler. Nous vivons ce que l’on peut appeler une dérive des continents humains ;  (suite)