LE CAS BERLUSCONI
NOUVELOBS.COM | 23.11.2007
Scandale sur l’infiltration de la RAI par des proches de Berlusconi
Bergamini et Cattaneo ont nié toute malversation. Le président de Mediaset, Fedele Confalonieri, a jugé ces conversations totalement normales et a accusé médias et responsables gouvernementaux d’avoir fomenté un complot contre Berlusconi.
La publication des transcriptions a soulevé une vague d’indignation parmi les détracteurs de l’ancien chef du gouvernement et la RAI, dont la direction change au gré des majorités, a annoncé une enquête interne. (suite)
Le Monde, 05.05.05
La Cour européenne désavoue les juges italiens
Rome de notre correspondant Volontiers critique envers les institutions européennes, Silvio Berlusconi ne peut que se féliciter de l’arrêt rendu, mardi 3 mai à Luxembourg, par la Cour européenne de justice. La juridiction européenne a estimé que la justice italienne ne peut pas se référer à une réglementation communautaire pour poursuivre le chef du gouvernement italien dans une affaire de faux en bilans. "Dans une procédure pénale pour faux en écritures comptables, les autorités d’un Etat membre ne (...) (suite)
france3.fr, 26 avril 2005
Nouveaux ennuis judiciaires pour Silvio Berlusconi
La justice soupçonne M. Berlusconi et 12 autres personnes d’avoir contribué à une opération visant à soustraire des caisses de Mediaset 280 millions d’euros en faveur de ses deux enfants, Piersilvio et Marina. (suite)
Libération, vendredi 17 décembre 2004
Italie : le président Ciampi retoque la copie de Berlusconi
Grâce aux nouvelles dispositions, qui font passer le délai de prescription de quinze à dix ans, l’avocat devrait échapper à son procès en appel. Un autre amendement voté mercredi soir prévoit que tout condamné âgé de plus de 70 ans pourra purger sa peine aux arrêts domiciliaires. Cesare Previti a soufflé ses 70 bougies en octobre. (suite)
Le Monde, 10 décembre 2004
La saga judiciaire de Silvio Berlusconi
1998 : accusé de corruption de juge dans le rachat par la Fininvest de la maison d’édition Mondadori. Prescription en appel et acquittement en cassation en novembre 2001. En revanche, plusieurs coïnculpés ont été condamnés en première instance, dont l’un de ses proches, Cesare Previti, ancien ministre de la défense, à 11 ans de prison. (suite)
Libération, 25 octobre 2004
« La RAI a subi une épuration »
le journaliste de la Repubblica et de l’Unità, Marco Travaglio, vient de publier un livre sur le contrôle de la Rai par le Cavaliere. Avec son collègue de l’Espresso Peter Gomez, il retrace dans Régime trois ans de « censures et de mensonges » dans l’audiovisuel public italien. (suite)
Libération, lundi 25 octobre 2004
Une autopub des plus musclées...
« Qui est-ce ? Marlon Brando. Non, ce dernier avait un beau physique, mais pas les épaules aussi larges [...] Pectoraux, biceps, fémoraux : vraiment un beau gars ! » (suite)
Le Monde du 30 déc 2003
Italien le plus riche, Berlusconi continue de s’enrichir
La valeur des sociétés contrôlées directement par "Il Cavaliere" (Mediaset, Mediolanum, Mondadori) est passée de 5,96 milliards d’euros à 7,71 milliards, confirmant la première place de Silvio Berlusconi au hit-parade des plus grandes fortunes italiennes. (suite)
Libération.fr, jeudi 04 septembre 2003
Qui a dit ? « Pour faire ce travail, il faut être mentalement dérangé »
Le Parlement italien a accordé fin juin une immunité temporaire pendant la durée de leur mandat aux cinq plus haute charges de l’Etat : La mesure a permis de suspendre un procès en cours à Milan dans lequel Silvio Berlusconi est poursuivi pour corruption de magistrats. (suite)
Libération, mardi 01 juillet 2003
Qui a dit ? « 85% de la presse italienne est de gauche, et les juges, c’est pire »
Le tribunal de Milan (nord), qui le juge dans une affaire de corruption présumée de magistrats, lui a donné lundi matin une nouvelle occasion de se plaindre en décidant lundi de saisir la cour constitutionnelle de la loi accordant l’immunité au chef du gouvernement. (suite)
Le Point, 27 juin 2003
Les ficelles de Berlusconi
Désormais, la quasi-totalité des documents bancaires fournis par le ministère de la Justice helvétique sont inutilisables dans les procès italiens. « Il s’agit d’une loi qui n’a rien à voir avec le droit et est destinée à sauver différentes personnes du gouvernement italien », a déclaré Bernard Bertossa, (suite)