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DANS LES ENTREPRISES


publié dans LE MONDE CULTURE ET IDEES - 25 fébrier 2012
Les conspirateurs du tabac
Robert Proctor, 57 ans, n’est ni un conspirationniste ni un hygiéniste acharné. Historien des sciences, professeur à la prestigieuse université Stanford (Californie), il est l’auteur de Golden Holocaust, un livre qui paraît ces jours-ci aux Etats-Unis et qui inquiète sérieusement l’industrie américaine du tabac. Au point qu’elle a eu recours à toutes les voies légales pour tenter de mettre la main sur le manuscrit avant sa publication. Sans succès. Qu’y a-t-il dans ce pavé de 750 pages qui trouble tant des géants comme RJ Reynolds ou Philip Morris ?  (suite)
article de l’hebdomadaire Marianne, 4 déc 2010
Dassault s’attaque aux smicards
Serge Dassault est un sénateur sans vergogne : à la tête d’une des plus grandes fortunes de France, pour partie grâce à la commande publique, donc aux contribuables, il ne propose rien moins que de rogner le revenu des smicards. Dans son rapport sur la loi de finances 2011, en discussion à la Haute Assemblée, il préconise, au nom de la commission des Finances, de "raboter" la prime pour l’emploi de 10%, comme une vulgaire niche fiscale. Cette économie de 300 millions d’euros serait réalisée au détriment des salariés payés entre 0,3 et 1,4 fois le Smic mensuel et qui touchent ce complément, soit 6,7 millions de ménages !  (suite)
un livre de Christophe Dejours et Florence Begue, Ed PUF, 2009
Christophe Dejours : suicide au travail : que faire ?
Prenant appui sur une intervention menée après plusieurs suicides sur un même site, les auteurs proposent une série de principes sur lesquels il est possible de fonder une action rationnelle.  (suite)
émision de France Culture, Parenthèse, 26 septembre 2009
Christophe Dejours : "l’évaluation individuelle des performances est une tragédie"
Aujourd’hui, toutes les formes de respect de l’autre, d’entraide et de solidarités, ont fondus sous l’effet de l’évaluation individuelle des performances, qui est véritablement une tragédie. Les gens se détestent, les gens se surveillent. La méfiance a pris la place de la confiance. Le monde social du travail s’est détruit, et maintenant, il n’y a plus de solidarité. La solitude s’est abattue en même temps que la peur est entrée dans le monde du travail.  (suite)
LE MONDE | 30.04.08
La bonne fortune du baron Seillière
L’aventure commence le 25 octobre 2004, lorsque le management obtient une option d’achat sur des titres détenus par une obscure société, Solfur, une entreprise jadis spécialisée dans la distribution d’énergie. Elle n’est alors plus qu’une coquille vide, une miette oubliée de l’ancien empire industriel  (suite)
Le Figaro, 4 mars 2008
UIMM : des fonds au service de l’extrême droite étudiante
Le GUD aurait reçu des enveloppes d’argent liquide pour payer des colleurs d’affiches durant la campagne présidentielle de 1974.  (suite)
Démocratie et Socialisme, par Gérard Filoche, le 2 mars 2008
Pourquoi Denis Gautier-Sauvagnac et Laurence Parisot ne sont-ils pas en prison ?
M. Sarkozy (qui connaissait le dossier depuis 2004 lorsque le Tracfin l’avait averti en tant que ministre de l’intérieur, et qui n’avait rien fait alors) M. Fillon et Mme Dati, qui en appellent chaque jour à l’impunité zéro, sont-ils forts avec les faibles et faibles avec les forts ? Ou y a t il d’autres complicités plus élevées encore ? Le concurrent de Mme Parisot à la tête du Medef n’était-il pas Guillaume Sarkozy ?  (suite)
Libération, mercredi 31 octobre 2007
Du liquide pour lubrifier les rapports
L’origine de cette gigantesque cagnotte remonte à l’époque de la guerre froide, au début des années cinquante, quand le patronat de l’industrie métallurgique et minière s’inquiétait de l’influence du parti communiste sur le mouvement syndical. Cette caisse noire a été officialisée en 1972 pour aider les entreprises à « tenir » dans les conflits sociaux. Denis Gautier-Sauvagnac a récemment admis qu’elle servait à financer des opérations « de lobbying classique ». Dans le cas de Jean-Claude Duret, il s’agirait plutôt de tentative de corruption.  (suite)
Libération, mercredi 31 octobre 2007
Caisse noire de l’UIMM : « Il m’a dit : tout homme a un prix »
il quitte brusquement la réunion, suivi par un type en costard, membre de la délégation de l’UIMM. qui lui pose cette question fâcheuse : « Quels sont vos besoins ? » Jean-Claude Duret s’indigne derechef, le type en costard ne se démonte pas : « Tout homme a son prix, un syndicaliste n’est pas incorruptible. Je vous serre la main, c’est pour la dernière fois. »  (suite)
AFP, 23 octobre 2007
Claude Raffaelli, l’ex-médecin du travail d’une usine polluée à l’amiante mis en examen
Six anciens directeurs de l’usine entre 1971 et 1996 ont déjà été mis en examen en septembre et octobre 2006 pour "blessures et homicides involontaires" et "non assistance à personne en danger", faute d’avoir mis en oeuvre les moyens nécessaires à la protection des salariés, malgré des réglementations de plus en plus restrictives depuis 1977.  (suite)
Marianne2.fr, 22 octobre 2007
Affaire Gautier-Sauvagnac : Sarkozy et Breton doivent s’expliquer
le 18 octobre, le Parisien révèle que le trésor de guerre atteindrait 600 millions d’euros. La caisse noire de l’UIMM était financée par des cotisations versées par une centaine d’entreprises, sur la base d’un prélèvement de 0,04% de leur masse salariale. En trois semaines, le patronat se retrouve au cœur d’un scandale financier qui finit par ressembler aux grandes affaires italiennes des années 1990.  (suite)
Le Figaro, le 23 octobre 2007
UIMM : Gautier-Sauvagnac sort du silence
600 millions d’euros. Tel est le montant de la cagnotte secrète dont Denis Gautier-Sauvagnac, président démissionnaire de l’UIMM, vient de reconnaître l’existence (...) il a pour la première fois détaillé l’acte de naissance de cette caisse noire. Selon lui, elle remonte à 1972 quand l’UIMM crée l’Epim, une caisse de solidarité destinée aux salariés grévistes ainsi qu’aux entreprises ayant subi des préjudices lors de conflits sociaux comme des pertes de commandes ou des pertes de chiffre d’affaires.  (suite)
livre de Christophe Dejours, éditions du Seuil, 1998, 183 p.
Souffrance en France - La banalisation de l’injustice sociale
Les Français souffrent et ne le disent pas. Comment faisons-nous pour tolérer le sort des chômeurs et des « nouveaux pauvres » ? Et comment parvenons-nous à accepter sans protester des contraintes de travail toujours plus dures, dont nous savons pourtant qu’elles mettent en danger notre intégrité mentale et psychique ?  (suite)
Indymedia - 31.03.05.
Allemagne : des salaires de chomeurs mis aux enchères en ligne.
Le principe est simple : un employeur propose le poste à pourvoir en fixant un salaire maximum pour la mission. Les internautes enchérissent à la baisse. Le chômeur qui propose le salaire le plus bas remporte le travail.  (suite)
site de Novethic, mis en ligne le : 15/03/2005
Suez évincé par la population en Bolivie
Sous la pression exercée par les organisations syndicales et la population , le gouvernement bolivien a rompu le contrat conclu avec le groupe Suez pour la distribution d’eau. Motif : la tarification jugée excessive et la mauvaise qualité des services. La population argentine réclame un retour à une gestion publique de l’eau.  (suite)
Libération, jeudi 10 mars 2005
Petit moral pour des gros bras de la RATP
« Nous ne sommes pas dans un milieu artistique où tout le monde peut s’exprimer en toutes circonstances ! », minimise Noël Planquelle, lui-même ancien policier. Au départ, personne ne s’en plaint. Mais dès 2000, les conditions de travail se dégradent et les salariés se rendent compte que « les militaires et le code du travail ne vont pas toujours ensemble... »  (suite)
leruisseau, 7 février 2005
Arnaud Lagardère : une nouvelle devise pour les J.O.
selon Arnaud Lagardère, "Pierre de Coubertin avait tort quand il disait que l’important c’est de participer, car l’important, c’est de gagner. C’est là que se rejoignent les valeurs du sport et de l’entreprise."  (suite)
Le Figaro, 15 juillet 2004
Les salariés de Bosch soutiennent le passage aux 36 heures
pour la CFDT, signataire avec la CFE-CGC du protocole d’accord, « c’est la première fois qu’on arrive à s’opposer efficacement à un processus de délocalisation »  (suite)
Libération, Libération, samedi 19 juin 2004
Le travail forcé de Bosch
Les ouvriers de Vénissieux doivent choisir entre les 36 heures et la délocalisation. « Bosch contrôle 70 % du marché européen de l’injection diesel, rappelle Serge Truscello, délégué syndical CGT. Le groupe a les moyens d’investir. Il veut atteindre un résultat net de 7 % du chiffre d’affaires au lieu de 5 %  (suite)
enlutte.org, avril 2004
La Poste se fait dépecer
Somespost, qui réalise quelque 18 millions d’euros de chiffre d’affaires, est en cours de cession à ETDE, une filiale de Bouygues Construction  (suite)
Les dates-clés de François Pinault
* 21 août 1936. Naissance de François Pinault aux Champs-Géraux (Côtes-d’Armor), fils de François Pinault, patron d’une scierie à Trévérien, et d’Eugénie Gabillard. * 1956. Départ comme engagé volontaire pour l’Algérie où il passe trente mois et rapporte la médaille de la Valeur militaire. Un souvenir terrible : « J’ai toujours au fond de moi le regard du type que j’ai flingué à cinq ou six mètres C’était lui ou moi. » * 11 juin 1960. Il épouse Louise Gautier, fille de Baptiste Gautier, marchand de bois à (...)  (suite)
L’Humanité, 14 janv 2004
Discrimination syndicale : Nervis en col blanc contre la CGT
Un cabinet de conseil en ressources humaines chargé par un patron de faire baisser l’influence de la CGT : tel est le nouveau visage, propre et moderne, de la discrimination antisyndicale.  (suite)
Le Monde du 7-8 déc 2003
Après les "Mc jobs", la "Wal-Martisation" de l’emploi
McDonald’s symbolisait dans les années 1980 le développement des petits boulots précaires. Wal-Mart représente la pression permanente sur les salaires : ceux, directement, de ses 1,3 million d’employés, mais aussi ceux, indirectement, de ses nombreux fournisseurs. Implacable combattant des syndicats, licencieur en masse, employeur d’immigrés clandestins  (suite)
sur le site du LEEM, 17/6/2003
Composition du conseil d’Administration du LEEM
La composition du Conseil d’administration est donc désormais la suivante : 35 administrateurs : Mme AMEYE Véronique (Aventis) M. BOUQUET Gérard (Pfizer-Pharmacia) M. BRISSON Gilles (Aventis) M. CELINDER Soren (Pfizer-Pharmacia) * M. CORNUT Eric (Novartis)  (suite)
Le harcèlement morale, Ed pocket, (extraits)
Le harcèlement dans l’entreprise
Par harcèlement sur le lieu de travail, il faut entendre toute conduite abusive se manifestant notament par des comportements, des paroles, des actes, des gestes, des écrits, pouvant porter atteinte à la personnalité, à la dignité ou à l’intégrité physique ou psychique d’une personne, mettre en péril l’emploi de celle-ci ou dégrader le climat de travail. (page 67) qui est visé ? Contrairement à ce que leurs agresseurs essaient de faire croire, les victimes ne sont pas au départ des personnes atteintes (...)  (suite)