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CRITIQUE DES MEDIAS


Article parut dans l’édition du Monde du 20 novembre 2007.
Une erreur de casting rue de la Banque, par Laurent Greilsamer
Ils sont connus et même célèbres. Elles sont belles et talentueuses. Ils s’appellent Gérard Depardieu, Guy Bedos, Dan Franck ou encore Patrick Pelloux. Elles se nomment Carole Bouquet, Emmanuelle Béart ou Valérie Lang. On les a vues dans des films. On les a aimées. On les a aussi admirées sur des affiches publicitaires. Pour des parfums. Des hommes et des femmes, donc. Mais on ne voit plus que les femmes, et même deux femmes : Carole et Emmanuelle. Comme si les hommes étaient devenus invisibles, (...)  (suite)
site d’ACRIMED, publié le lundi 3 septembre 2007
« C dans l’air » se charge de « réformer » la France
Intitulés aguicheurs, casting d’invités (toujours les mêmes) garantissant un pluralisme de façade ; accord entre eux sur le fond et divergences à la marge garantissant une impression de « débat » ; présentateur « pédagogue » et inquisiteur pour ses adversaires (ou supposés tels [1]) ; thématiques pré-définies et introduites par de courts reportages-prétexte ; mascarade de démocratie avec la séquence des « questions SMS » par le biais desquelles les téléspectateurs peuvent – modestement – prendre part au « débat » (voir en Annexe) : tout ceci permet d’escamoter le « débat » tout en donnant l’impression qu’il a lieu.  (suite)
Libération, vendredi 11 mai 2007
Daniel SCHNEIDERMANN : « Yacht Story », première
La juste récompense des efforts et du travail (TF1 et sa Star Ac). La vitupération de l’impôt (Pernaut et son « Combien ça coûte ? » ). La plus extrême sévérité s’appliquant aux tricheries des humbles (Villeneuve et ses recyclages périodiques de la « France qui triche » ) plutôt qu’à l’incivisme des autres (Johnny sanctifié,  (suite)
LeRuisseau, avril 2007
France 24 mise en demeure par le CSA
Sarko qui a eu droit à 2h19 (soit 54,8% du temps de parole à lui tout seul), contre 41 minutes (16,1%) à Bayrou et quelques 14 minutes à Ségolène (5,8%). Les autres ayant tous bénéficié de moins de 11 minutes.  (suite)
Libération, vendredi 23 mars 2007
Sondages, le putsch inaperçu
Pour la première fois, des sondeurs (dont l’Ifop, appartenant à Mme Parisot, présidente du Medef) ont testé au second tour un candidat (Bayrou, toujours) n’ayant, selon eux-mêmes, guère de chance d’y accéder. Et surprise : Bayrou serait vainqueur, contre Royal, comme contre Sarkozy. Ce faisant, comment ne pas voir que ces imaginatifs, davantage encore que dans leur production ordinaire, ont influencé les intentions de nombreux électeurs à partir d’un scénario de fiction construit par eux seuls  (suite)
Acrimed, le lundi 29 janvier 2007
Les Verts aux médias : « Il y en a ras-le-bol »
- Ce n’est pas pour être désagréable avec vous, Noël Mamère, mais quelques chiffres encore : 700.000 Français qui soutiennent le Pacte écologique, c’est ce que dit Nicolas Hulot. Le Parti Verts, c’est 8.800 adhérents. Et pour le récent congrès (vous l’évoquiez), qui s’est tenu ce week-end à Bordeaux, des Verts, seulement 4.800 ont voté. En fait, vous êtes une grosse association.  (suite)
François Guillement 21/12/06
Faux électeurs du IIIe : Le Parisien blanchit des coupables
Comment neuf condamnations, dont celle du fils de Jacques Dominati, Philippe Dominati, fait titrer au parisien : « Le clan Dominati blanchi » ???  (suite)
Le Monde Diplomatique, juillet 2006
Menace sur les médias français
L’affaire EADS, la plus grave, implique directement le groupe Lagardère. Or celui-ci contrôle de très nombreuses publications (de Paris Match au Journal du Dimanche), plusieurs radios (dont Europe 1, où le principal studio se nomme Lagardère), ainsi que des participations au capital de plusieurs titres indépendants (dont Le Monde).  (suite)
sur le net, 30 mai 2005
Ces gens-là du "service dit public" se comportent de façon indigne...
Pendant des semaines, ces rédac’ chefs de tous poils, ils nous ont pourri la vie, insulté sur tous les tons, interdit de parole, d¹arguments, avant que le peuple ne résiste et ne leur dise massivement et admirablement "non" en dépit de 90 % de matraquage quotidien, mais cela ne leur suffit pas, ils n’entendent pas, ils donnent la parole encore à ceux qui ont perdu, et traitent ceux qui ont gagné  (suite)
LeRuisseau, 19 mars 2005
La campagne pour le traité européen.
Le Figaro note que "le microcosme politique (est) en émoi." Et à cette question fondamentale : "Mais un sondage, réalisé un peu plus de deux mois avant la date de la consultation, peut-il en révéler le résultat ?"... La réponse est directe : "A l’évidence, non. "  (suite)
Le Canard enchaîné 3 mars 2004
L’Audimat à mort
Sarkozy nommé, raconte Hélène Risser, la peur, si palpable naguère à l’écran, semble volatilisée. « Désormais, l’insécurité, la vraie, celle qui mobilise la rédaction de TF1, se décline au volant. Sus aux chauffards. » Ca tombe bien, Robert Namias, patron de l’info sur la Une dirige, nommé par Raffarin en avril 2003, le Conseil national de la sécurité routière, fer de lance du grand chantier chiraquien.  (suite)
Le Monde, 29 fév 2004
Les vingt jours qui ont ébranlé la rédaction de France 2
Vers 19 heures, Véronique Saint-Olive, journaliste au service politique, interpelle Jean-Michel Carpentier, un des rédacteurs en chef du "20 heures" : selon ses propres sources, le retrait n’est pas acquis, et elle réclame de la prudence. Pascal Guimier, l’autre rédacteur en chef, qui dirige le journal en régie, va dans ce sens et prépare un titre moins tranché : "A. Juppé : une décision difficile." M. Pujadas refuse catégoriquement. Ce sera : "A. Juppé : le retrait."  (suite)
Le Monde du 6 fév 2004
Une "maladresse" au "20 heures", mardi soir, provoque un débat dans la rédaction de France 2
Lors de la conférence de rédaction du matin, M. Mazerolle avait reproché aux journalistes du service politique de la chaîne "de ne pas avoir de bons contacts" avec les hommes politiques. "A force de montrer qu’on ne les aime pas, voilà le résultat", leur a-t-il lancé.  (suite)
Le Monde, 6 fév 2004
Télévision : le maître et son valet ont trompé les Français et Pujadas
Ils disaient tous la même chose : "Alain en a par-dessus la tête, sa décision est prise." Certes, mais le bougre ne l’avait pas rendue publique, cette décision. Et il a été retourné de main de maître, comme le montrait le récit du service France publié hier en page 6 dans ces colonnes. Un dîner en tête à tête avec le maître, à l’Elysée, lundi soir. Du chantage affectif à la pelle. Des manifestations "spontanées" d’affection au siège de l’UMP et à l’Assemblée nationale, et le tour était joué.  (suite)
Attac, janvier 2004
Observatoire français des médias : c’est parti !
Alertes La vigilance des membres de l’OFM s’exercera sur la couverture (ou la non couverture) d’éléments de l’actualité susceptibles d’aggraver le verrouillage et le monolithisme des médias  (suite)
Libération, venderdi 30 janvier 2004
LCI : La Chaîne Inconsolable
le pompon revient à la chef du service de politique intérieure de LCI, Anita Hausser. « Ce n’est peut-être pas mon rôle de le dire, mais je trouve que c’est cher payé »  (suite)
Libération, 19 janv 2004
La chaîne haute fidélité de Chirac
« Quand on a une télé qui fait 35 % d’audience et qui accueille plutôt volontiers certaines idées politiques, on hésite à se fâcher avec », constate, sibyllin, Christian Kert. Un autre député UMP se fait encore plus direct : « Si ça s’est passé comme ça, c’est parce que TF1 est à la botte de l’Elysée et vice-versa, c’est aussi simple que ça. »  (suite)
sur l’Homme-Moderne
Médias et mondialisation libérale.
L’un des moyens par lesquels les médias tentent de civiliser et de discipliner les opposants à l’ordre, c’est l’invitation à participer à des " débats ". Ces " débats ", les journalistes-animateurs aimeraient y réduire la vie démocratique,  (suite)
PLPL , juin-août 2003 —
QUE FAIRE ?
La bataille politique pour soustraire les médias à la logique du profit doit être engagée. Il incombe à chacun d’entre nous de construire la mobilisation au sein d’organisations radicales autour de revendications d’abord minimalistes : durcissement et application des ordonnances de 1944 sur la presse  (suite)
Le Monde du 9 déc 2003
Les attaques de "Pour lire, pas lu"
Fondé en juin 2000 par le journaliste Pierre Carles et animé par Serge Halimi, membre de l’Obervatoire français des médias et journaliste au Monde diplomatique, le journal bimestriel Pour lire, pas lu (PLPL) attaque régulièrement tous les organes de presse et se livre à des charges personnelles à l’encontre des journalistes, et particulièrement les dirigeants du Monde. Ainsi, dans chaque numéro, Jean-Marie Colombani est surnommé "Raminagrobis",  (suite)
LE MONDE du 9 déc 2003
Les débuts hésitants de l’Observatoire français des médias
La charte affirme que l’OFM "entend se constituer comme contrepoids à l’excès de tous les pouvoirs, en particulier ceux des grands groupes médiatiques qui favorisent la logique du marché en matière d’information et la pensée néolibérale comme idéologie". L’OFM se fixe pour objectif "le décryptage du contenu de l’information et l’analyse de sa construction", et se déclare "indépendant". Enfin, l’OFM "veillera à ce que ses porte-parole évitent toute personnalisation".  (suite)
Le Monde Diplomatique, novembre 2003
Le mouvement de mai-juin 2003 : Les médias, gardiens de l’ordre social
Le soir de la journée nationale d’action du 10 juin contre la réforme des retraites, TF1 consacra 3 minutes 47 secondes aux grévistes et manifestants contre 14 minutes 5 secondes à ceux qui les dénonçaient.  (suite)
La face cachée du « Monde » (extraits)
La prise de pouvoir de Colombani, Minc et Plenel
Jamais Beuve-Méry n’aurait pu dire, comme Colombani lors d’un comité de direction : « La publicité est garante de l’indépendance du journal », formule paradoxale dans la bouche d’un journaliste, en principe plus porté à se demander dans quelle mesure elle n’y porte pas atteinte. Au contraire, le fondateur avait déclaré : « Il me semble dangereux que la vie du journal soit assurée dans une proportion trop large par la publicité, car cela le met à la merci d’un chantage. »  (suite)
La face cachée du « Monde » (extrait)
Campagnes pour Balladur et Pasqua
Alain Minc, le « faiseur de rois », assure la même fonction auprès des deux hommes. Son rôle consiste, en l’occurrence, à mettre chacun des deux au service de l’autre : le nouveau Monde va devenir pour quelques mois le journal de campagne d’Edouard Balladur.  (suite)
La face cachée du "Monde" (extrait)
Des mois de lobbying pour 20 Minutes
Le patron du Monde en remet une louche dans Stratégies en affirmant que « la presse gratuite provoque une distorsion de concurrence hallucinante. Elle se présente comme un dépliant publicitaire pour être distribuée dans les gares, lieux pour nous inaccessibles à la vente à la criée… » Quelle extraordinaire duplicité, puisque que c’est le même Jean-Marie Colombani qui a joué les go between entre la direction de 20 Minutes et France Rail Publicité !  (suite)
communiqué Attac, 18 avril 2003
Retraites : Le Monde, Notre Temps et RTL utilisent un « baromètre des retraites » truqué.
« Pour la sauvegarde du système de retraite des fonctionnaires, il faut aligner leur durée de cotisation sur celle des salariés du privé (40 ans au lieu de 37 ans et demi) : oui, c’est une question d’équité ; non, cela compense certains désavantages de leur statut ». C’est de la manipulation ! En effet, il n’est nullement besoin de « sauvegarder » le système de retraite des fonctionnaires qui ne connaît aucun problème de financement.  (suite)
LE MONDE DIPLOMATIQUE | FÉVRIER 2003 | Pages 26 et 27
Le Centre de formation des journalistes saisi par l’argent-roi
C’est un dépucelage idéologique que le Centre offre en guise de formation : « Ce que vous êtes naïfs !, s’emporte un enseignant. Les médias, c’est une industrie. On vend du papier comme d’autres vendent des poireaux. »  (suite)
extrait des Nouveaux chiens de garde, Éditions Raisons d’Agir, Paris, pp. 66-74
le soutien des grands médias au plan Juppé-Notat de novembre 1995.
En novembre-décembre 1995, tout s’exprima à la fois : le soutien au pouvoir, l’arrogance de l’argent, le mépris du peuple, le pilonnage d’une pensée au service des possédants. Un grand sursaut populaire a aussi ceci d’utile : il révèle simultanément la puissance du conditionnement idéologique que les médias nous infligent et la possibilité d’y faire échec.  (suite)