LE CAS POUTINE
Le Figaro, 01 novembre 2007
Attentat meurtrier au coeur de la Russie
le chef de l’agence russe antidrogue Viktor Tcherkessov, un ancien officier du FSB de Saint-Pétersbourg, jadis très proche de Poutine, a publiquement exprimé son inquiétude dans le quotidien Kommersant après l’arrestation de plusieurs hauts responsables des services placés sous ses ordres. Sa sortie médiatique, très inhabituelle dans le monde feutré des services secrets, en disait long sur le degré de tension qui règne entre les factions. Hier, un tribunal moscovite annonçait d’ailleurs que le général Alexandre Boulbov (suite)
Libération, mercredi 6 décembre 2006
Une opposition russe... pro-Poutine
En haut d’une tour de Moscou, une nuée de publicitaires français et, a coeur, un parfait apparatchik russe qui promet de créer un nouveau part d’opposition pour soutenir Vladimir Poutine... (suite)
Libération, vendredi 1 décembre 2006
Autour de Moscou, comme une odeur de poison
Une semaine après la mort par empoisonnement de l’ancien espion russe, le point sur l’« affaire Litvinenko », alors que la thèse d’un complot russe se renforce. (suite)
LIBERATION.FR : vendredi 1 décembre 2006
Nouvelles pistes sur l’empoisonnement de Litvinenko
Une semaine après la mort de l’ancien espion, la police britannique soupçonne « des éléments criminels » russes. (suite)
LEXPRESS.fr, avec Reuters, vendredi 24 novembre 2006
Litvinenko : Une lettre posthume accuse Poutine
L’ancien espion russe Alexandre Litvinenko a accusé le président Vladimir Poutine de l’avoir assassiné, dans une lettre posthume lue par son entourage au lendemain de son décès par empoisonnement. (suite)
Libération, Mercredi 11 octobre 2006
Assassinat d’Anna Politkovskaïa, principale journaliste anti-Poutine
Anna Politkovskaïa préparait un article dénonçant les tortures commises par les hommes de Kadyrov en Tchétchénie, ont fait savoir ses collègues de Novaïa Gazeta, qui devaient publier lundi les photos et témoignages qu’elle avait recueillis. (suite)
Libération du mercredi 27 avril, page 10, rubrique Monde
Koutchma voulait-il faire chanter Poutine ?
l’ancien chef des services de sécurité Léonid Dekatch raconterait avoir acquis en allemagne des documents sur la société allemande Spag, dont Poutine était conseiller jusqu’en 2000, et qui aut=rait servi à d’importantes opérations de blanchiment d’argent de la mafia russe à Saint-Pétersbourg (suite)
journal d’ATTAC n°500, 9 fév 2005
IMPORTANTE MOBILISATION DES RETRAITES DANS TOUTE LA RUSSIE
Face à cette mobilisation qui s’inscrit dans une réelle durée, la réaction du pouvoir a été celle du mépris : ministres et députés ont proclamé que la loi avait été mal comprise (un refrain que l’on a souvent entendu en France lors de la réforme des retraites au printemps 2003 !). Et V. Poutine a déclaré que le gouvernement et les autorités des régions avaient mal accompagné la mise en application de la loi. Par contre, sur le fond, il n’est pas question pour le gouvernement de reculer. (suite)
Libération, lundi 6 septembre 2004
Images brutes de Tchétchénie
voici l’arrivée des prisonniers en fourgon, près d’une voie de chemin de fer qui doit les conduire dans une prison russe. Comment ne pas penser à ces images de convois d’autres camps ? La porte du fourgon s’ouvre. En sortent des corps à demi, voire totalement, dénudés, maigres à faire peur. (suite)
Le Monde, dimanche 5-lundi 6 septembre 2004
Le mystérieux "empoisonnement" de la journaliste Anna Politkovskaïa
Journaliste à Novaïa Gazeta, l’un des rares médias russes critiques du pouvoir, Anna Politkovskaïa cherche à prendre l’avion pour se rendre sur les lieux de la prise d’otage. En vain, on ne la laisse pas passer. La troisième tentative est la bonne, elle réussit à se glisser dans un vol pour Rostov, grosse ville du sud de la Fédération russe.
Dans l’avion, après avoir bu un thé, elle fait un malaise. A l’hôpital de Rostov, les médecins diagnostiquent une infection intestinale aiguë. (suite)
Libération, lundi 15 mars 2004
Les rouages bien huilés de la machine Poutine
Tous les soirs à la télévision, les chaînes publiques font de longs comptes rendus de sa journée : le Président est montré recevant ses ministres ou ses visiteurs étrangers, écoutant leurs exposés, approuvant ou morigénant. Le Kremlin a repris là une vieille recette de propagande soviétique, qui consiste à filmer des mises en scène de rendez-vous de la journée. (suite)
Libération, lundi 8 décembre 2003
Pour le Kremlin, la Douma file doux. La majorité des députés vote selon les consignes du gouvernement, certains se font payer.
« Quand Poutine a besoin de quelques voix de plus, il peut les acheter à Jirinovski. En liquide ou en avantages immatériels. » Un observateur parlementaire (suite)
Libération,
Une campagne électorale manipulée. Le pouvoir impose ses candidats par des pressions médiatiques, financières et politiques
A trois mois de la présidentielle, les législatives de dimanche devraient être l’ultime démonstration de la capacité de Vladimir Poutine à verrouiller tous les leviers du pouvoir. Les résultats sont connus d’avance, assurent tous les observateurs russes. La popularité du président, perçu comme un nouvel homme fort garantissant la stabilité, reste au beau fixe avec plus de 70 % de taux d’approbation. Et, pour la première fois, soutenu personnellement par le chef de l’Etat, qui a quitté le rôle d’arbitre (...) (suite)
Libération, lundi 08 décembre 2003
« Un régime ni démocratique ni autoritaire »
Le système Poutine est un système de réseaux et de groupes d’intérêt, où deux types d’acteurs sont devenus très importants. Ce sont d’abord des acteurs économiques : les patrons des entreprises productrices de matières premières pétrole, gaz naturel, bauxite, aluminium, or et même bois. (suite)
Le Monde du 11.07.03
Alain Juppé trouve un parti frère au Kremlin
"Nous avons des affinités évidentes avec Russie unie" , a-t-il affirmé, en citant "l’attachement à la liberté individuelle, le principe de responsabilité, et le principe de solidarité, qui se traduit, en Russie, par l’exigence de justice et la volonté de lutter contre la pauvreté" . (suite)
Le Monde du 11.07.03
Chère Russie
C’est faire bon marché de l’emprise de l’Etat sur les médias, des meurtres politiques, de la montée des représentants du complexe militaro-policier à tous les niveaux du pouvoir, de la volonté affichée par Vladimir Poutine de mettre à l’écart ses adversaires politiques ou de leur couper les vivres, (suite)