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les néoconservateurs ?


article de Bastamag, Par Olivier Petitjean (5 novembre 2012)
Ces groupes français qui aimeraient se débarrasser d’Obama et financent l’ultra-droite américaine
Ces versements profitent d’abord au camp républicain : le groupe pharmaceutique Sanofi, EADS (aéronautique et défense), Areva (nucléaire), Lafarge (BTP), GDF-Suez (énergie) et le groupe Louis-Dreyfus (négoce de matières premières) ont chacun versé entre 55 000 et 192 500 dollars à des candidats, en majorité républicains, via les « Super PACs » que ces entreprises ont créés [1].  (suite)
sur le web, mars 2007
Un clip contre la guerre en Irak
L’armée états-unienne devient folle !!!! envoyé par contrelapenseeunique  (suite)
De Serge Halimi, Ed Fayard, 2004
Livre : Le Grand Bond en arrière (2004)
Inspirées par des théoriciens de l’université de Chicago, dont l’influence sera considérable au Chili, en Grande Bretagne et aux États Unis, les doctrines économiques libérales vont encourager les classes dirigeantes à durcir leurs politiques, à passer d’un système d’économie mixte acceptant une certaine redistribution des revenus à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance. Les artisans de cette métamorphose en tireront un avantage considérable ; pour la plupart des autres, au contraire, ce sera le grand bond en arrière.  (suite)
Marianne, 9 mai 2007
Sarkozy ou le triomphe du néoconservatisme à la française
Depuis janvier 2001, depuis son ouvrage manifeste libre, un titre comme un cri de nouveau-né, Nicolas Sarkozy martèle ses certitudes. Pour que la droite ait un avenir, il faut, il siffit, qu’elle commence par se décomplexer, par s’accepter comme... de droite. Par se proclamer enfin de droite.  (suite)
Le Monde, 18 avril 2007
L’eugénisme au service du libéralisme
ce serait une erreur de croire que Sarkozy est d’abord raciste, il est viscéralement ultra-libéral. Là où les attardés de la France profonde s’entêtent à séparer le bon sang du sang étranger, Sarkozy, porte-parole de la "droite décomplexée", ne juge les hommes que par leur utilité.  (suite)
Libération, mardi 09 mai 2006
Les meilleurs amis de l’amérique
Depuis les manifestations contre l’intervention des Etats-Unis en Irak, des intellectuels français, révoltés par l’antiaméricanisme, ont fondé le Cercle de l’Oratoire. Inspirés par les néoconservateurs et pourfendeurs de l’islamisme radical, ils se réunissent à Paris dans un temple protestant. En 1979, André Senik a enregistré un disque, Chants staliniens. Cela fait longtemps que l’ancien responsable de l’Union des étudiants communistes ne croit pas au « socialisme réel », mais il a envie de rigoler un (...)  (suite)
"culture et dépendance" extrait de l’émission de France 2 du 24 février 2005
pour Erik Izraelewicz, en Chine, le mélange d’une économie de marché et d’un régime dictatorial est particulièrement efficace
Autre exemple, les OGM : Nos sociétés sont précautionneuses et ont peur du risque. Et bien en Chine, ils n’ont pa peur du risque. Le problème c’est de nourrire des gens. Donc la-bàs, la recherche sur les OGM, l’expérimentation... on a pas... les José Bové la-bàs... on les tue ! parce que ça fait mourrir des gens. Donc on accélère la recherche.  (suite)
le ruisseau, 10 décembre 2004
Serge Dassault : "Les idées de gauche ne sont pas saines" (à écouter en mp3)
« Les hôpitaux crèvent, pourquoi ? Parce qu’il n’y a plus d’infirmières, parce qu’on a plus de personnel, parce qu’ils s’en vont... ils partent à quatre heure et laissent les malades... bon... »  (suite)
Challenges, décembre 2004
La vérité sur...le laboratoire d’idées de l’UMP
Quant aux plus cruels, ils ne manquent pas de rappeler les dossiers de financements occultes qui ont éclaboussé la Lyonnaise des eaux (affaire Carignon), alors présidée par... Jérôme Monod ! Prudents, les dirigeants de la Fondation Jean Jaurès refusent les dons des entreprises.  (suite)
télérama, 29 septembre 2004
Le néoconservatisme, stade ultime du gauchisme ?
City College, c’est le "Harvard du pauvre". Y étudient les fils d’immigrants d’origine juive, italienne, irlandaise : "La cafétéria est divisée en alcôves, qui sont autant de territoires politiques aux frontières bien délimitées. Alcove two est le rendez-vous des communistes d’obédience stalinienne. Alcove one accueille les trotskistes et autres socialistes non staliniens. Elle sera le berceau des néoconservateurs.  (suite)
Le Monde, 18 août 2004
Quatre jours ordinaires dans la vie des affaires
Il en va de l’actualité économique comme d’un film : chaque image peut être regardée à l’arrêt. Mais il faut aussi observer les plans de manière accélérée, dans leur mouvement, pour bien en comprendre le sens.  (suite)
Libération, lundi 31 mai 2004
Au paradis des lobbies
Visite guidée avec une ONG des coulisses bruxelloises des groupes de pressions industriels.  (suite)
Le Monde, 29 mai 2004
Jérôme Monod reste président de la fondation de l’UMP
La Fondation n’a pas encore encaissé de chèques de la part de la dizaine d’entreprises qui auraient donné leur accord oral pour contribuer à ses activités. Le cercle des "membres correspondants" s’est par ailleurs élargi à des personnalités nouvelles : le cinéaste Raymond Depardon, l’essayiste Philippe Murray ou le politologue Pierre-André Taguieff.  (suite)
L’Expansion, 26/05/2004
Jérôme Monod : le big boss de l’Elysée
après une vingtaine d’années passées à la direction de la Lyonnaise des eaux, l’ancien patron de la Datar (1968-1975), devenu ensuite directeur de cabinet du Premier ministre Jacques Chirac (1975-1976), puis secrétaire général du RPR (1976-1978)  (suite)
enlutte.org
Jérôme Monod présente la fondation de l’UMP
Contrairement aux autres fondations liées à certains partis (la fondation Gabriel Péri liée au PC, la fondation Robert Schumann dont François Bayroux est administrateur, la fondation Jean Jaurès, dont Pierre Mauroy est président) "il n’y aura aucun homme politique dans les instances de direction de la fondation pour l’innovation politique", déclare Jérôme Monod  (suite)
Le Monde, 14 mai 2004
La fondation de l’UMP s’ouvre à des intellectuels issus de la gauche
figurent de façon moins attendue les noms des philosophes Marcel Gauchet et Monique Canto-Sperber, et celui d’Alexandre Adler, éditorialiste au Figaro. Pour Mme Canto-Sperber, faire un bout de chemin avec cette institution nouvelle ne vaut toutefois pas engagement. La philosophe ne s’en déclare pas moins "déçue par la réception de l’apport intellectuel que j’ai voulu apporter à la gauche"  (suite)
Libération, jeudi 13 mai 2004
Le Medef en appelle aux fonds publics
Faire peser sur les entreprises une quelconque obligation quantitative serait se tromper de débat : ce sont bien les impératifs de compétitivité et d’acquisition de parts de marchés, relayés par les actionnaires, qui déterminent les décisions des entreprises, et rien ne saurait les contraindre à poursuivre un objectif politique  (suite)
Le Canard Enchaîné, 12 mai 2004
Les ouvriers au noir du baron Seillère
A la mi-novembre 2003, à la demande de l’Inspection du travail, une équipe de la gendarmerie de l’Oise s’intéresse au chantier de rénovation d’une belle propriété, proche de Senlis, appartenant au patron des patrons. Les pandores constatent alors que l’entreprise parisienne qui effectue les travaux emploie plusieurs salariés non déclarés.  (suite)
Le Monde, 27 avril 2004
La Fondation chiraquienne sera financée par des fonds publics et l’argent des entreprises
D’autres fondations, associations et partis - "dont l’UMP" précise M. Debié - contribueront à la dotation. Le budget devrait tourner autour de 1,5 ou 2 millions d’euros "sachant que cela fait un tiers du budget d’un think tank -boîte à idées- américain", précise-t-il.  (suite)
Politis, 18 mars 2004
Dans les coulisses du gouvernement des riches
Il essaie surtout de comprendre par quel "extraordinaire tour de passe-passe politique et médiatique" ces mesures ont été présentées comme des attentes de la "France d’en bas" quand elles ne sont que la marque d’une "entreprise de grande envergure entamée au profit d’une minorité"  (suite)
Le Figaro, 27 fév 2004
science économique : Pascal Salin attaqué. Un jury d’agrégation libéral enflamme l’université
« Discrimination est un bruit que le socialiste fait avec la bouche pour paralyser sa victime avant de l’attaquer... », écrit ainsi l’un des candidats  (suite)
Libération, jeudi 19 février 2004
L’indépendance des agences de sécurité sanitaire en péril
Vendredi dernier, Philippe Duneton est convoqué dans le bureau du directeur de cabinet de Jean-François Mattei. Ce n’est même pas le ministre qui annonce le diktat. Démissionné et remplacé sur-le-champ par Jean Marimbert. Aucune explication ne lui est donnée, à l’exception d’un « nécessaire changement d’équipe ». Rien d’autre.  (suite)
Le Figaro Magazine, 7 février 2004
Jacques Marseille : Pourquoi deux France se font la guerre
Il y a bien deux France : celle qui freine et se couche avec, en face, celle qui avance et s’expose. S’il fallait employer une image, je dirais que notre pays ressemble à une voiture qui roulerait à vive allure - nos ressources sont immenses et nous avons l’un des taux de productivité les plus élevés du monde -, mais avec trois freins à main serrés à bloc : un Etat obèse qui a oublié ses missions essentielles, un syndicalisme du ressentiment, et un chômage élevé au rang d’exception française.  (suite)
Le Figaro, 02 février 2004
L’UMP veut faire de sa fondation un laboratoire d’idées politiques
Malgré sa proximité avec l’UMP, la fondation se veut indépendante. « Elle n’a et n’aura pas d’attaches partisanes dans aucun parti, a affirmé le conseiller du chef de l’Etat. Aucun élu politique ne sera présent au conseil de surveillance. » Il reconnaît néanmoins qu’elle « se rattache à la famille de pensée politique de la droite et du centre ».  (suite)
Le Canard enchaîné 28 janvier 2004
La rééducation par Francis Mer
Francis, après s’être félicité de cette initiative : « Il faut mettre les profs devant les ateliers et pas devant des cours (sic) de marxisme qu’ils reçoivent dans les livres. »  (suite)
Libération, 26 janv 2004
Les viandards
Nous, les entrepreneurs, pouvons être à ce siècle ce que les instituteurs ont été à la IIIe République ; l’école était alors chargée de former le citoyen : n’est-ce pas à l’entreprise, aujourd’hui, de lui apprendre le nouveau monde ? »  (suite)
Le Monde, 22 janv 2004
Le Medef souhaite plus de réformes et de libertés pour les entreprises
"Il faut, a-t-il déclaré, introduire le service minimum dans les transports publics pour mettre fin aux scandaleuses atteintes à la liberté du travail, réformer le code du travail -qui- empile les contraintes, les contrôles comme si on s’acharnait à vouloir décourager l’embauche".  (suite)
CQFD n°7 (15 décembre)
En 1938 déjà on remettait " la France au travail "
26 août dernier, le député UMP et marchand d’armes multimillionnaire Serge Dassault s’indignait : " On ne peut pas tous travailler le même nombre d’heures, gagner le même salaire, partir à la retraite au même âge. Il faut laisser ceux qui réussissent s’enrichir, arrêter de croire que le salut viendra en faisant payer les riches, car il n’y a pas assez de riches  (suite)
Le Figaro, 13 janv 2004
Le patrimoine est mal parti (extrait du début)
il existe des gens pour laisser leurs biens à l’Etat après toute une vie de contribution, s’indigne l’éditorialiste !  (suite)
journal d’ATTAC, janvier 2004
Faites ce que les Etats-Unis disent mais pas ce qu’ils font
les deux partis politiques dominants des Etats-Unis sont d’accord pour dire que lors d’une récession, il est non seulement admissible mais hautement conseillé de présenter un budget déficitaire. Et pourtant, on demande aux pays en voie de développement de veiller à ce que les banques centrales se concentrent sur la stabilité des prix  (suite)
Marianne, 22 septembre 2003
Les "néocons’", une réaction américaine
Ia Commission trilatérale préconisait, outre une mise sous contrôle de l’inflation, un renforcement du leadership et particulièrement de la présidence américaine, un réinvestissement dans le champ des intérêts collectifs, une limitation du développement de l’enseignement supérieur et enfin -last but not least - « un équilibre retrouvé entre le gouvernement et les médias ».  (suite)
enlutte.org
l’OCDE donne le kit de la privatisation facile
La France se privatise doucement. Cela se fait par le changement de statut des entreprises publiques, plus ou moins progressivement. Mais cela se fait aussi par l’affaiblissement des services publics, ce qui a pour effet de favoriser le développement de services privés. Ces politiques sont insidieuses, et l’on a du mal à en mesurer les répercutions. Accompagnées par un discours qui nie farouchement toute volonté d’affaiblissement du service public, l’opinion à du mal à savoir ce qui se prépare. (...)  (suite)
Libération, jeudi 28 août 2003
Le baron Seillière content du gouvernement
les responsables du Medef ne tarissent pas d’éloge sur l’action gouvernementale. Ils confient volontiers que Raffarin et Fillon les ont « bluffés » dans l’affaire des retraites, en tenant bon dans la tourmente.  (suite)
Libération, mardi 5 août 2003
Dans les coulisses de Bilderberg : Messes basses entre maîtres du monde
Chaque année, un club d’initiés se réunit dans le plus grand secret. Enquête exclusive sur un huis clos où tout peut se dire mais d’où rien ne doit sortir.  (suite)
Libération, lundi 16 juin 2003
Le « peuple de droite » hue le service public. Défilé à Paris contre les grèves et pour la réforme des retraites.
Ça tombe bien : une proposition de loi du député UMP Jacques Kossowski (Hauts-de-Seine) est en souffrance depuis près d’un an sur le bureau de l’Assemblée. 264 députés de la majorité l’ont déjà signée. Leurs noms seront publiés cette semaine dans certains titres de la presse nationale par les Contribuables associés, un lobby violemment anti-service public. Histoire de rappeler que le Premier ministre a récemment confirmé son engagement en faveur du service minimum, une promesse électorale du candidat Chirac. Pour l’instant, Raffarin a préféré rester dans le flou sur ce sujet brûlant. Mais les syndicats des transports publics sont prévenus : le couperet va bientôt tomber.  (suite)
LE MONDE | 15.04.03
Le stratège et le philosophe : Où sont les origines intellectuelles du néoconservatisme bushien ?
Au tout début des années 1960, John F. Kennedy avait recruté au centre gauche, à l’université Harvard notamment, certains professeurs choisis parmi "the best and the brightest" – les meilleurs et les plus intelligents, pour reprendre l’expression de l’essayiste David Halberstam. Le président George W. Bush va, lui, gouverner avec ceux qui ont justement, à partir des années 1960, rué dans les brancards de ce consensus centriste, à coloration social-démocrate, alors dominant.  (suite)
Le Monde du 17 mars 2003
Paulo Coelho : Mille mercis, président Bush
Merci d’avoir réussi ce que peu de gens ont réussi en un siècle : rassembler des millions de personnes, sur tous les continents, qui se battent pour la même idée - bien que cette idée soit opposée à la vôtre.  (suite)
LE MONDE DIPLOMATIQUE, janvier 2002, Pages 20 et 21
Quand la droite américaine pensait l’impensable
Président de la Heritage Foundation, le think tank (« boîte à idées ») de la droite américaine qui a formé nombre des cadres de l’actuelle administration Bush, M. Edwin Feulner expliquait en 1993 : « Lorsque nous avons démarré (en 1973), on nous qualifiait d’"ultra-droite" ou d’"extrême droite". Aujourd’hui, nos idées appartiennent au courant dominant  (suite)
LE MONDE DIPLOMATIQUE, décembre 2001
Au mépris des inégalités : globalisation à marche forcée
On se souvient à cet égard des propos de Gandhi, au moment de son incarcération en 1942 : « Il ne saurait exister d’égalité et de liberté entre deux partenaires inégaux. »  (suite)
Le Monde Diplomatique, septembre 2001
La saga des Seillière
Il préside aux destinées des holdings (Marine-Wendel et CGIP, Compagnie générale d’industrie et de participation) qui regroupent la fortune des quelque 450 héritiers de la famille Wendel. Soit un patrimoine professionnel de 4 795 millions de francs (730 millions d’euros)  (suite)
Le Monde Diplomatique, septembre 2001
La dernière classe sociale. Sur la piste des nantis.
Aujourd’hui, il n’est plus question d’interdire les syndicats ouvriers et autres organisations, y compris patronales. Mais, de manière plus feutrée, ce sont les formes collectives de dialogue social qui sont visées.  (suite)