social / dérèglementation
Alternatives Economiques n° 318 - novembre 2012
L’effet (massif) des prix de l’immobilier
La modération salariale allemande a en fait été, en bonne partie, un résultat inattendu du vieillissement accéléré de la population de notre voisin. Entre 2000 et 2012, la France a gagné 4,9 millions d’habitants quand l’Allemagne en a perdu 370.000. Ce qui a notamment entraîné une stabilité des prix de l’immobilier (et donc du coût du logement) que n’a connue aucun autre pays européen durant cette période. Alors qu’en France les prix de l’immobilier ont été multipliés par 2,5 entre 1996 et 2010, quasiment autant qu’en Espagne, ils n’ont pas bougé d’un iota en Allemagne.
(suite)
trouvé dans Alternatives Economiques n° 312 - avril 2012
Prélèvements moins fort pour les plus riches
Taux moyen de prélèvement effectif de l’impôt sur le revenu pour le dixième le plus aisé des contribuables, en % du revenu brut déclaré en 2009
(suite)
extrai d’un article de l’hebdomadaire Marianne, 23 octobre 2010
Pour Jacques Attali, l’Etat doit baisser son train de vie de 50 milliards d’euros en 3 ans
La dette, de plus en plus coûteuse, est devenue un frein à la croissance. Ce diagnostic, partagé par la quasi-totalité de la classe politique française, impose des décisions que nous assumons. Tout le monde est d’accord pour limiter la dette à environ 60 % du PIB en 2020. Pour cela, il faudra commencer par limiter le déficit des dépenses publiques à 3 % en 2013. Tout le monde, là encore, en est d’accord. Dès lors, il faut affronter les réalités : il faut trouver 75 milliards d’euros de recettes fiscales et sociales ou d’économies sur les dépenses publiques au cours des trois prochaines années."
(suite)
texte de Jean Jaurès, extrait de l’émission de Daniel Mermet : Jaurès, la passion du journalisme, avec comme invité Charles Silvestre
Jean Jaurès : Le socialisme est révolutionnaire, mais c’est une oeuvre patiente d’organisation et d’éducation, par la conquète graduelle du pouvoir.
Nous ne donnons pas au mot de révolution un sens factueux et violent.
Nous mettons constament le prolétariat en garde contre la réthorique révolutionnaire qui tend à déprécier les moyens légaux dont il peut faire usage.
Nous lui répetons sans cesse qu’il ne transformera la société que par une oeuvre patiente d’organisation et d’éducation, par la conquète graduelle du pouvoir.
(suite)
LE MONDE | 29.06.07
Revenus, famille, logement : de grandes disparités entre l’Ouest et l’Est de Paris
Cette première radiographie détaillée de la situation des parisiens en terme de revenus, de logement et de démographie a été établie par l’Observatoire des familles, créé en 2005 et présidé par Olga Trostiansky, adjointe (PS) chargée de la petite enfance et de la famille à la Ville de Paris. Cette étude s’appuie sur les données Insee du recensement national de 1999
(suite)
tract CGT, février 2010
Quatre idées fausses sur la retraite
Il est exact que le nombre de retraités augmente. Faut-il le déplorer ? Bien sûr que non. Au contraire il faut s’en réjouir. En 1950, la France comptait 6,7 millions de personnes de plus de 60 ans et 12 millions en 2000. Elles sont aujourd’hui 14,7 millions selon les derniers chiffres de l’Insee. Cela nécessite-t-il de consacrer davantage d’argent à la retraite ? Evidemment. En 1959, l’ensemble des dépenses de retraites représentait 5,4 points de PIB et 13,2 en 2007… Mais les gains de productivité ont permis de doubler en 30 ans la part de PIB consacrée à la retraite sans mettre l’économie par terre.
(suite)
article de ÉTIENNE LEFEBVRE, Les échos 23 mars 2010
Retraites : le Conseil d’orientation va expertiser le relèvement de l’âge légal de départ à 65 ans
L’impact financier de « sept variantes » va être chiffré d’ici à la mi-avril. Parmi celles-ci : le relèvement de l’âge légal de départ à 63 ans ou même 65 ans, et une augmentation jusqu’à 45 ans de la durée de cotisation.
Le ton est donné. Bien sûr, il ne s’agit pas là de propositions en bonne et due forme. Les « sept variantes » sur l’évolution de la durée de cotisation et de l’âge légal de départ à la retraite ont « une vocation purement illustrative », insiste le Conseil d’orientation des retraites, et elles (...)
(suite)
émission Las-bà si j’y suis, France Inter, juin 2010
L’arithmétique de madame Parisot, c’est de l’arithmétique de café du commerce
L’arithmétique d Madame Parisot est une arithmétique de café du commerce. Ce qu’elle dit là est aussi ridicule que si on avait dit en 1900, il y a 30% d’agriculteurs aujourd’hui en France, il y en aura 3% en 2000 : la famine, ni de droite ni de gauche, elle est inéluctable, c’est arithmétique.
(suite)
web, Gaël Tanguy et Franck Lepage de la Scop Le Pavé
Vive la retraite, la brouette
Répartition VS capitalisation : 1-0
Extrait de la conférence gesticulée Inculture(s) 5 : "Travailler MOINS pour gagner plus...ou l’impensé inouï du salaire" avec Gaël Tanguy et Franck Lepage de la Scop Le Pavé. Pour en voir un extrait plus long :
(suite)
Scop le pavé, conférence de Gaël Tanguy et Franck Lepage
Vive la retraite, ne pas oublier les gains de productivité
EN 1945, il y avait 15 millions de paysans pour nourrir les français, aujourd’hui, il y en a 1,5 millions, et pourtant, il n’y a pas de famine en France. Dans les projections sur les retraites, les gains de productivité, et leur partage, n’est que rarement évoqué dans le débat médiatique.
Extrait de la conférence gesticulée Inculture(s) 5 : "Travailler MOINS pour gagner plus...ou l’impensé inouï du salaire" avec Gaël Tanguy et Franck Lepage de la Scop Le Pavé.
(suite)
témoignagne publié par le site Bellaciao, mardi 24 août 2010
Jean Louis est mort, il s’est suicidé le jour où il devait reprendre son travail...
L’administration pour laquelle il travaillait a, comme les services publics de santé, de la culture ou de l’éducation, été récemment réformée dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques. Plusieurs services ont été fusionnés, des contrats de droit privé ont été massivement signés. Dans le cas de Jean Louis, ce sont trois administrations qui se sont retrouvées superposées.
(suite)
LEMONDE.FR | 01.07.10
Quatre millions de Français livrés à eux-même
Quatre millions de personnes en France sont frappées par l’extrême solitude, selon une étude de la fondation de France publiée jeudi 1er juillet. Pas de famille pour un déjeuner le dimanche, pas d’amis avec qui échanger des confidences, pas de collègues avec qui partager un verre après le travail. Ces 4 millions de Français, soit 9 % de la population
(suite)
LEMONDE.FR | 12.05.10
Retraites : allonger la durée de cotisation serait discriminatoire envers les femmes et les jeunes
ces mesures, pénalisantes pour tous, toucheraient de manière disproportionnée deux groupes de personnes : celles aux carrières courtes, qui sont essentiellement des femmes, et les jeunes puisqu’on constate au fil des générations la montée de leurs difficultés d’insertion dans l’emploi, diminuant d’autant leur capacité à valider un nombre suffisant d’annuités pour leur retraite
(suite)
article de acontrecourant.org, avril 2010
La prochaine « réforme nécessaire » du système des retraites : un argumentaire de faussaires à défaire
Sarkozy et son gouvernement ont annoncé une nouvelle « réforme » du régime des retraites, destinée comme les précédentes à dégrader la situation des salariés en les obligeant à travailler et cotiser plus longtemps et celle des retraités en diminuant leur pension. Et l’appareil de propagande médiatique s’est déjà mis en branle pour arracher le consentement résigné des uns et des autres à cette nouvelle régression sociale.
Cette nouvelle bataille se gagnera ou se perdra en partie sur le plan de l’argumentaire. (...)
(suite)
article de reformeraujourdhui.blogspot.com, 12 avril 2010
Fiscalité : le bouclier qui cache la forêt des niches et autres privilèges indécents…
le dernier rapport de la cour des comptes, occulté largement par les médias, fait un constat accablant : les niches fiscales ne représenteraient pas 70,7 milliards € ainsi que le mentionnent les documents officiels mais 146 milliards € !
(suite)
appel d’ATTAC et de la Fondation Copernic, mars 2010
Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites
Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote…) ont déjà fait baisser le niveau des pensions (...)
(suite)
sur le site de Rue89, 3 mars 2010, tribune de Cécile Duflot et Pierre Larrouturou
Retraites : la réforme rêvée de Nicolas et Guillaume Sarkozy
La Caisse des dépôts et le groupe Médéric, qui est dirigé par Guillaume Sarkozy, veulent créer une filiale commune spécialisée dans le financement des retraites. Un document de travail daté du 16 mai et estampillé “confidentiel”, relève que, en 2020, les non-cadres subiront une baisse de 5% du taux de remplacement pour une carrière complète et les cadres subiront une baisse de 20%.
(suite)
sur Daylimotion, nov 2008
La dérégulation Néozélandaise en question
La nouvelle-Zélande fait marche arrière et recrée des services publics. Elle a crée une banque dans les bureaux de poste.
"Le vent tourne à nouveau", dit le commentaire.
(suite)
Le Mnde Diplomatique, février 2003
Les nouveaux réactionnaires ont aussi investi le gouvernement français
En neuf mois de pouvoir, MM. Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin peuvent se vanter d’un bilan réussi de démantèlement des acquis sociaux. Aucun de ces derniers n’échappe à cette vague : aide médicale aux plus démunis, réduction du temps de travail, droit de licencier, épargne, indemnisation du chômage... en attendant la prochaine loi sur les retraites (en juin)
(suite)
Le Monde Diplomatique, Janvier 2008
Partage des richesses, la question taboue
Afin de « défendre le pouvoir d’achat », le gouvernement français envisage une série de mesures – monétisation des congés non pris, travail le dimanche, implantation plus facile des hypermarchés. Une donnée du problème est presque toujours occultée : en vingt ans, la part des salaires dans le produit intérieur brut français a baissé de 9,3 %, ce qui correspond à plus de 100 milliards d’euros en partie transférés vers le capital. Cet élément central du débat en est devenu le point aveugle.
« La part des (...)
(suite)
LE MONDE | 30.05.08
Le système de retraites, un choix de société
Cette crise financière sans précédent qui affecte toutes les institutions financières (banques, fonds de placement et fonds de pension) confirme, une fois de plus, que seul un système par répartition permet de garantir les retraites pour toutes les générations. Un tel système est fondé sur un contrat intergénérationnel. Les salariés actifs payent avec une partie de leur salaire, versée sous forme de cotisation sociale, les pensions des retraités, car ils savent qu’une fois venu leur tour d’être à la (...)
(suite)
Marianne2.fr, Samedi 12 Avril 2008
Fonction publique : le désastre annoncé de la « culture du résultat »
Fonction publique : le désastre annoncé de la « culture du résultat »
Le désossement de la fonction public au nom de l’efficacité, en plus d’être inefficace, sclérose à coup d’obsession du chiffre ce qui reste des services publics, apportant démotivation et perversion des objectifs.
(suite)
communiqué Fédération nationale Sud Santé-Sociaux Paris, le 10 avril 2008 - 14H
Le plan Larcher : le dernier étage de la privatisation de l’hôpital public est lancé.
En diluant le service public des hôpitaux dans une structure « à caractère public »
c’est bien la disparition du statut public des établissements dont il s’agit. Comme
parallèlement le gouvernement veut fixer des missions de service public à des
cliniques commerciales, la boucle sera bouclée ! Sa doctrine : pour concurrencer le
privé, devenons comme le privé !
(suite)
[Solidaires] Communiqué Europe sociale, Le 4 avril 2008
Le droit européen contre l’Europe sociale
L’arrêt Rüffert condamne le Land de Basse-Saxe pour avoir voulu appliquer à une entreprise polonaise une loi obligeant les entreprises de travaux publics à appliquer la convention collective du secteur dans le cas de passage de marchés publics. L’entreprise polonaise avait refusé de le faire en ne payant à ces ouvriers que 50 % du salaire minimum prévu par la convention collective.
(suite)
L’envers de la réussite, documentaire, 52 min, 1996.
Will Huton analyse la dérégulation britannique (vidéo)
Dans son best-seller The State We’re in : Why Britain Is in Crisis and How to Overcome It (1995), Will hutton, rédacteur en chef au Guardian se pose la question : Pourquoi les riches sont-ils plus riches et les pauvres plus pauvres ?
(suite)
LeRuisseau, janvier 2008
Travailler plus pour être moins heureux ?
le PIB français par habitant est bien plus faible que celui des Etats-Unis. Mais en contre-partie, les Français passent beaucoup plus de temps avec leur familles et leurs amis, et n’ont pas à se soucier de trouver une bonne école pour leurs enfants ou d’économiser de l’argent pour être bien soignés. Perdent-il vraiment au change ?
(suite)
tract Union Syndicale Solidaire, novembre 2007
37,5 ans de cotisation pour tous c’est possible
Ces 3 000 milliards d’euros en 2040
seront obtenus avec une augmentation de
productivité de 1,7% par an : c’est réaliste
puisqu’elle a augmenté de 2% en
moyenne depuis 40 ans !
Revenir aux 37,5 annuités pour tous sup-
pose de réaliser une augmentation de 15
points de cotisations lissée sur 40 ans, soit
0,37 point de cotisation supplémentaire
par an
(suite)
Observatoire des inégalités, le 25 septembre 2007
Qui va profiter du bouclier fiscal ?
Ce qu’on aurait pu faire avec l’argent économisé par ces baisses d’impôts : esssayer la simulation faite par alternatives économiques
1 000 contribuables dont la fortune est supérieure à 15,5 millions d’euros profiteront chacun d’une baisse d’impôt sur le revenu de 270 000 euros grâce au nouveau "bouclier fiscal". L’Observatoire des inégalités publie les estimations réalisées par l’Assemblée nationale lors du vote de la loi "en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat" adoptée le premier août (...)
(suite)
sur lucky.blog.lemonde.fr 15/09/2007
Ahurissantes propositions du Conseil d’analyse économique à M. Fillon
Merci à « Ouest-France », car ces hautes recommandations ne figurent pas du tout dans le compte-rendu anodin publié hier 14 septembre dans « Le Monde », sous la signature de
Claire Guélaud.
(suite)
La décroissance, septembre 2007
Attali dans le texte
En 1972,
Jacques Attali, alors "de gauche", écrit dans une revue intitulée Objecteurs de croissance ;
« Il est un mythe, savament entretenu par les économistes libéraux, selon lequel la croissance réduit les inégalités. Cet argument permettant de reporter à "plus tard" toute revendication redistributive est une escroquerie intellectuelle sans fondement. » (suite)
Notmyfrenchpresident, vendredi 13 juillet 2007
Au mois de juillet le parlement prépare l’hiver au chaud dans les (belles) chaumières...
Le propriétaire d’un hôtel particulier valant 10 millions d’euros va économiser 15 555 euros sur son impôt de solidarité sur la fortune (ISF). A qui doit-il dire merci ? Au président du groupe UMP à l’Assemblée, Jean-François Copé, et au rapporteur général du budget Gilles Carrez,
(suite)
Libération, vendredi 11 mai 2007
Yves Salesse : La France n’est pas à droite
Si Sarkozy a été élu, c’est parce que le programme de Royal ne portait pas d’alternative claire.
(suite)
Le Monde Diplo, fév 2007
Une mesure contre la démesure de la finance : le SLAM !
A la fin de la décennie, le pli est pris : la “ norme ” actionnariale exige 15% ! Notre BNP, qui en 1999 se bat contre la Société Générale, a fait bien des progrès : elles s’engage maintenant sur un ROE de 18 %. Le milieu de la première décennie 2000 voit des entreprises de moins en moins rares à proposer à leurs actionnaires des ROE de 20 % voire 25 %
(suite)
Leruisseau, 15 janvier 2007
Les revenus disponibles des français en 2004
voici un tableau récapitulatif :
à noter que les chiffres reprennent le revenu disponible, qui comprend les revenus d’activité, les revenus du patrimoine, les transferts en provenance d’autres ménages et les prestations sociales (y compris les pensions de retraite et les indemnités de chômage), nets des impôts directs (impôt sur le revenu, taxe d’habitation, contributions sociales généralisées (CSG) et contribution à la réduction de la dette sociale (...)
(suite)
Libération, vendredi 8 décembre 2006
EDF électrise France Inter
A l’origine, donc, de l’envolée boursière d’EDF des derniers jours, et de l’enthousiasme matinal de France Inter, une décision du Conseil constitutionnel, rendue le 30 novembre. Validant la privatisation de GDF, et lui interdisant de continuer à offrir des tarifs régulés au-delà de la « poursuite des contrats en cours »
(suite)
Politis, 19 octobre 2006
La richesse est produite, mais moins redistribuée
En France comme aux USA, l’écart se creuse entre la richesse produite par habitant et les revenus du bas de l’échelle.
(suite)
mars 2006
L’appel des résistant
Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance ...
(suite)
L’Humanité, 24 mars 2006
Dessine-moi un modèle
« Bonjour, dit le petit prince. »[1]
Bonjour, dit le ministre le plus important.
Que fais-tu ? demanda le petit prince.
Je construis un modèle social. Je brade les entreprises publiques ou les noie dans un conglomérat privé, je supprime les contrats à durée indéterminée, j’invente les contrats nouvelle embauche et première embauche et je réduis les impôts des riches pour qu’ils emploient les pauvres comme domestiques. Parce qu’il y a beaucoup de chômage.
Et, sur l’écran de (...)
(suite)
Respublica, la lettre de gaucherepublicaine.org, lundi 23 janvier 2006
Non, la dette publique n’est pas celle de nos enfants
" Nos " enfants ne verront donc pas tous le poids de la dette peser sur leurs fragiles épaules. Certains paieront les intérêts de la dette, d’autres les encaisseront. Et avec une dette publique de plus de 1 000 milliards d’euros cela représentera un sacré pactole pour tous les enfants de rentiers.
(suite)
Le Monde, 17 oct 2005
Le président d’Emmaüs claque la porte du Conseil national de lutte contre l’exclusion
En France, selon les chiffres officiels, 3,5 millions
de personnes (6 % de la population) vivent sous le
seuil de pauvreté français (défini comme la moitié du
revenu médian, soit 602 euros en 2001 par mois). Elles
sont près de sept millions (12 % de la population),
selon le critère européen retenu par Eurostat (60 % du
revenu médian).
Selon l’Insee, la pauvreté est cependant en recul,
puisqu’en 1970, 12 % de la population vivait en
dessous du seuil de pauvreté français, 18 % au sens
d’Eurostat.
(suite)
Le Monde, dimanche 11 septembre 2005
La mort programmée de l’impôt citoyen
Avec un salaire médian qui, en France, est de 17 463 euros par an (dernière statistique connue de l’Insee, portant sur l’année 2003), on devine que ces classes moyennes ont bon dos. Ce sont en réalité les contribuables se recrutant dans les 10% les plus riches qui, pour l’essentiel, tireraient avantage du nouveau dispositif.
(suite)
Libération, lundi 6 juin 2005
Les syndicats accusent Thierry Breton de brader France Télécom
FO-Communication, qui parle aussi de "pillage de France Télécom", estime que cette nouvelle baisse de la participation de l’Etat dans le capital de l’entreprise "fragilise encore davantage la situation des fonctionnaires qui représentent plus de 80% de (son) effectif" et l’expose "aux appétits financiers internationaux".
(suite)
URFIG/OXFAM
une très mauvaise nouvelle pour les peuples. Pascal Lamy, membre du Parti socialiste français, va accéder à la direction générale de l’OMC
Ce proche de Strauss-Khan et de Jospin, membre du comité directeur du PS de 1985 à 1999, a été pendant 5 ans un des conseillers en Europe du principal think tank du complexe militaro-industriel américain, la Rand Corporation ; il a été aussi le président de la commission « prospective » du patronat français.
(suite)
Le Monde du 19.05.05
Le beau métier de plombier
Venu défendre à Paris son projet de directive sur la libéralisation des services, l’ancien commissaire européen avait déclaré, à titre d’exemple, qu’il avait du mal à trouver un plombier dans la région française (le Nord, près de Maubeuge) où il possède une maison de campagne, et qu’il verrait donc d’un bon œil l’arrivée de plombiers polonais en France. Médard Lefèvre, dont l’entreprise est installée à 20 kilomètres de là, hausse les épaules : "Ce monsieur aurait mieux fait de se taire."
(suite)
Le TCE, le droit européen et la mise à mort de la Sécurité sociale...
Aux Etats-Unis, une assurance maladie privée jugée suffisante coûte 800 dollars par mois (un tiers du salaire moyen), ce qui explique la forte demande des populations pour que soit mis en place un système d’assurance maladie solidaire, aussi bien d’ailleurs parmi les partisans des démocrates que de ceux de l’administration Bush elle-même. En ce qui nous concerne, pouvons-nous encore faire obstacle aux souhaits des ultra-libéraux ?
(suite)
Le Monde, 14 mai 2005
Renégocier le traité, sinon l’Europe va dans le mur
Jamais les bénéfices n’ont été aussi importants, mais jamais on n’a autant baissé l’impôt sur les bénéfices ! Comment nos Etats surendettés vont-ils financer la recherche, l’éducation, les retraites ou la santé, si l’on continue ce moins-disant fiscal ? La seule fois dans l’Histoire où l’on a observé une telle course au moins-disant fiscal entre Etats voisins, ce fut aux Etats-Unis, dans les années 1920. Ce fut une des causes de la crise de 1929.
(suite)
Le Figaro, 4 mai 2005
A Marseille, Sarkozy éreinte Fabius
Nicolas Sarkozy a redit tout le mal qu’il pense du « modèle social à la française » et tout le bien qu’il attend de la concurrence « loyale » que garantit selon lui la Constitution. Comme d’habitude, la démonstration a fait vibrer la salle.
(suite)
AP, 1er mai 2005
investisseurs étrangers, rentrez chez vous !
Des employés de la compagnie nationale d’électricité Thaïlandaise manifestent à l’occasion du 1er mai. Sur leurs bannières est inscrit : ’’Investisseurs étrangers, rentrez chez vous ! Les entreprises publiques ne sont pas à vendre’’ (AP)
(suite)
Libération, vendredi 29 avril 2005
Les années passent et les salariés trinquent
depuis 1993, la part des revenus issus de la propriété
est passée de 10,9 % en 1978 à 19,1 % en 2003. « L’envolée de [ces] revenus »
a creusé l’écart entre ceux disposant d’un patrimoine ayant « pu amortir,
dans une
certaine mesure, la modération salariale », alors que les autres ont vu leurs
conditions de vie se dégrader.
(suite)
Le Monde du 20.04.05
La France peut-elle agir face à l’accélération des délocalisations ?
Contrairement à ce qu’a affirmé le président de la République le 14 avril, Altedia souligne que "les coûts du travail plus faibles -des pays émergents- compensent largement les différences de productivité, lorsqu’elles existent".
(suite)
Le Monde, 23 mars 2005
En France, le chômage a atteint les 10 % dès octobre 2003, et non en janvier 2005
Lundi 21 mars, l’institut statistique a publié ses chiffres corrigés du chômage pour l’année 2004. Et l’on y apprend que le taux de chômage a atteint la barre des 10 %, non pas en janvier 2005, comme on le croyait, mais en octobre 2003... Il y a seize mois, donc. Depuis, il est resté à ce niveau, avant de franchir un pas supplémentaire en janvier 2005 pour atteindre 10,1 % de la population active. Soit près de 2,8 millions de personnes.
(suite)
web, le 24 mars 2005
Directive « Bolkestein » : le précédent de la « directive portuaire »
Il prévoyait d‘ouvrir à la concurrence les services portuaires (manutention, pilotage, remorquage, amarrage...). C’était dans le domaine portuaire, l’application avant la lettre de la « directive Bolkestein » puisque cette directive permettait d’organiser la concurrence entre les salariés de l’Union Européenne en utilisant une main-d’œuvre sous qualifiée à bord des navires ou embauchée par des agences d’intérim à quai.
(suite)
leruisseau, 18 mars 2005
Traité Européen : les points qui font débats
Sauf dérogations prévues par la Constitution,
sont incompatibles avec le marché intérieur, dans
la mesure où elles affectent les échanges entre
États membres, les aides accordées par les États
membres ou au moyen de ressources d’État sous
quelque forme que ce soit qui faussent ou qui
menacent de fausser la concurrence en favorisant
certaines entreprises ou certaines productions.
(suite)
NouvelObs.com, 3 fév 2005
77% des salariés veulent garder les 35h
C’est ce que révèle un sondage Ifop pour Le Journal du dimanche. 18% aimeraient pouvoir travailler plus.
(suite)
Socio-économie des services, coll. Repères, éd. La Découverte, nouvelle édition 2003 (extrait)
Comment les inégalités mènent aux emplois domestiques
Dans une économie de services (celle des Etats-Unis) où les 10 % les plus riches ont des revenus plus de 17 fois supérieurs à ceux des 10 % les plus pauvres, l’intérêt économique personnel (rapport entre l’utilité estimée du service et le prix payé) qu’il y a pour les plus riches à se « faire servir » par des gens qui gagnent 17 fois moins qu’eux est énorme.
(suite)
Le courrier suisse, Samedi 19 Juin 2004
Le grand bon en arrière
Serge Halimi, journaliste au Monde Diplomatique, a consacré une volumineuse étude au triomphe des idées néolibérales qui sont passées d’un statut de groupuscule assiégé à celui de pensée unique – faisant même leur beurre au sein de la gauche socialiste.
(suite)
Le Monde, 16 janv 2005
Aux USA, l’argent fait-il le bonheur ?
évolution du sentiment de bonheur et des richesses aux Etats-Unis.
(suite)
Libération, vendredi 26 novembre 2004
Bruxelles repousse les frontières du libéralisme
Officiellement, il s’agit de « faciliter la vie des entreprises en éliminant les obstacles à la liberté d’établissement ». Le PPO, le principe du pays d’origine, permet aux prestataires exerçant de manière légale leur activité dans un Etat membre de proposer leurs services dans tous les pays de l’Union sans avoir à répondre aux exigences des pays d’accueil.
(suite)
Attac, Grain de sable n°490, du 24 novembre 2004
Projet de directive Bolkestein : une machine de guerre contre les peuples d’Europe
On ne peut qu’être frappé par la ressemblance entre l’Accord général sur le
commerce des services (AGCS) qui se négocie à l’Organisation mondiale du
Commerce (OMC) et ce projet de directive : même objectif, la libéralisation
complète des services ; même définition des modes de fourniture des services
dont la définition est extrêmement large
(suite)
Libération, lundi 22 novembre 2004
Coup de colère contre l’hôpital-business
D’autre part, le système finira de trier les « bons » et les « mauvais » patients, comprendre ceux qui rapportent et ceux qui coûtent cher (en médicaments, en temps de séjour...). Et Lortat-Jacob de se demander qui prendra en charge les malades non rentables. Applaudissements nourris.
(suite)
Le Monde, 9 nov 2004
Travailleurs sans logis
Dans l’univers grandissant de la marginalité, il y avait les "nouveaux pauvres", cisaillés par un licenciement. Une nouvelle catégorie enfle aujourd’hui : les "travailleurs pauvres", qui n’ont pas de quoi s’offrir un toit. Selon une étude de la section régionale de l’Insee, publiée en septembre, 35 % des sans-domicile-fixe recensés en Ile-de-France ont un emploi.
(suite)
Le Parisien , dimanche 07 novembre 2004
Les inspecteurs du travail contrôlent dans la peur
Déjà, il y a un an, les esprits s’étaient échauffés avec une proposition de loi déposée par 80 députés libéraux de l’UMP qui suggérait d’envoyer les inspecteurs en stage de découverte dans les entreprises, et souhaitait recentrer leur tâche uniquement sur le contrôle de l’hygiène et de la sécurité au travail.
(suite)
Libération, samedi 23 octobre 2004
Heures travaillées : grand écart entre les pays riches
La Nouvelle-Zélande (21,3 %) et le Japon (28,1 %) sont les pays les plus affectés par le nombre excessif d’heures. A contrario, dans bon nombre de pays de l’Union européenne (avant l’élargissement de 2004), le nombre de personnes travaillant 50 heures ou plus reste au-dessous des 10 %
(suite)
Le Parisien , mardi 19 octobre 2004
Il faut se remettre au boulot !
Travailler plus, revoir les contrats de travail, modérer le Smic, diminuer le poids des administrations... Voilà, pour éviter que la France ne tombe en panne de croissance, les principales propositions d’un rapport explosif
(suite)
journal d’ATTAC, 22 septembre 2004
Quelles pistes pour une réforme fiscale juste ?
Avec un taux nominal passé de 45% en 1986 à 33,3% en 2003, l’impôt sur les
sociétés s’inscrit pleinement dans le jeu de la concurrence fiscale
internationale par le " moins disant ".
(suite)
Le Canard Enchaîné 22/09/04.
La Sécu fait la bombe à Pékin
Quelques semaines à peine après l’adoption par le parlement du plan
Douste-Blazy sur la Sécu, 180 dirigeants français des caisses de
protection sociale ont séjourné, aux frais de la princesse, dans les
plus luxueux hôtels de Pékin.
(suite)
Attac, septembre 2004
PARADIS FISCAL, ENFER SOCIAL, le 9 octobre journée de mobilisation
Chaque année ce sont plus de 500 milliards d’euros de recettes fiscales qui échappent ainsi au fisc au niveau mondial, entre 38 et 50 milliards pour notre seul pays. Dans le même temps, les budgets des Etats aggravent leurs déficits et les caisses de protections sociales se vident. Les Etats s’endettent auprès des plus riches, ceux qui profitent des paradis fiscaux pour échapper à l’impôt, leurs assurant ainsi une rente garantie, remboursée par les classes moyennes et les plus pauvres
(suite)
Attac, Arles août 2004
IMPOTS : Qu’est-ce que l’impôt ?

Impôt sur le revenu : 52,2 milliards d’euros (16,3 %)
/Impôt sur les sociétés : 43,6 milliards d’euros (13,61 %)
/TVA : 152,2 milliards d’euros (47,5 %)
(suite)
Le Monde, 2 septembre 2004
Contre la loi antipostale, la désobéissance s’impose !
Nous appelons à la constitution de collectifs unitaires qui regroupent usagers, postiers et élus, notamment dans les 6 000 bureaux de poste dont la fermeture est prévue, afin de les organiser en autant de lieux de résistance... Ces collectifs, le cas échéant, doivent se tenir prêts à réquisitionner ces établissements afin que l’activité continue.
(suite)
journal d’ATTAC, 20 juin 2004
EDF : désinformation sur toute la ligne
L’ouverture du capital est présentée comme résultant des obligations
européennes, alors que les Directives imposent l’ouverture du marché de
l’énergie à la concurrence mais ne disent rien sur le statut des entreprises
du secteur énergétique qui peuvent être publiques ou privées.
(suite)
France Europe Express, France 2, 18 mai 2004
DSK dénonce la baisse de l’impôt sur le revenu qui pénalise la sécu
on demande 1 euro à chaque français à chaque consultation pour financer la baisse de l’impôt sur le revenus que de l’autre côté on a accordé à ceux qui avaient les revenus les plus élevés.
(suite)
enlutte et acrimed
Nikonoff chez Elkabbach
" Un peu de couleur et d’aération " annonce Jean-Pierre Elkabbach avant de déchaîner la première " page de pub " au milieu des propos de Jacques Nikonoff, interrogé par Europe 1, le dimanche 1er juin 2003.
(suite)
France Inter - France3, Culture et dépendances, mai 2004
Peut-on sauver la sécu ? selon G. Filoche, P. Pignard, J. Marseille, G. Valencien (à écouter)
10 millions de cartes vitales en trop ne veut pas dire qu’il y a fraude généralisée, puisque en France, tout le monde est couvert par une sécurité sociale généralisée.
(suite)
Attac, 5 mai 2004
L’assurance maladie sur ordonnance
La part des dépenses médicales représente en France 9,5 % du PIB, alors qu’elle en pèse 14 % aux Etats-Unis, où elle est en partie privatisée ! C’est donc moins le poids des dépenses de santé qui pose problème à nos libéraux que le fait qu’elles soient, en France, socialisées !
(suite)
Le Figaro, 22 avril 2004
Raffarin donne son feu vert à l’épargne retraite
C’était un serpent de mer, c’est aujourd’hui une réalité. La retraite par capitalisation, destinée à compléter les systèmes par répartition, est enfin sur les rails en France.
(suite)
enlutte.org, 29 février 2004
L’opération "choc et effroi" du gouvernement Raffarin
à l’image de George Bush qui nommait l’invasion de l’Irak "choc et effroi" montrant que le but était de pétrifier les Irakien de peur pour les anéstésier, le gouvernement français a enchaîné les réformes destructrice dans la foulée. Il a osé l’impensable : se payer les intermittents alors que le mouvement des retraites n’était pas encore éteint.
(suite)
Le Canard enchaîné 28 janvier 2004
Le courrier en poste restante : La dégradation de ce service public ne fait que commencer...
Le postier en chef avoue qu’un bon quart du courrier est aujourd’hui distribué plus d’un jour après avoir été mis à la boîte, contrairement à la tradition et aux engagements répétés de l’établissement public. Mais, en bon chiraquien, il n’hésite pas à promettre la « restauration de la qualité du service aux particuliers ».
(suite)
Libération, jeudi 22 janvier 2004
La droite s’échauffe sur le service minimum
Les libéraux du « groupe des réformateurs » ont profité de la grève d’hier pour revenir à la charge. Ainsi, Hervé Mariton (UMP, Drôme) a affirmé que« chaque nouvelle grève justifie encore plus la nécessité d’une loi sur le service minimum ».
(suite)
Libération, jeudi 22 janvier 2004
Italie : le service minimum à l’arrêt : La multiplication récente des arrêts de travail sauvages fait exploser l’accord signé en 1990.
« La loi de 1990 a vraiment bien fonctionné, souligne-t-on à l’Autorité de garantie, mais des travailleurs estiment qu’aujourd’hui les conditions liées à la grève la transforment en pétard mouillé. Alors ils prônent des grèves dures, ce qu’on appelle ici le conflit à la française. »
(suite)
Démocratie et socialisme, 22 janvier 2004
Document inédit, exceptionnel et haletant : les 49 autres sinistres projets de Virville !
Ce contrat de projet est un "contrat de loueur de bras" ou "loueur de cerveau" à la tâche, au seul gré de l’employeur. Qui peut vivre avec le couteau de l’Anpe sur la gorge tous les trois ou cinq ans ?
Mais, du coup, les autres mesures proposées par de Virville sur commande de Fillon sont passées inaperçues.
Or, elles sont pires que le "contrat dit mission".
(suite)
LE MONDE | 16.01.04
Code du travail : la précarité normalisée
Au fil des ans, la déréglementation du travail a fait en France tellement de
progrès - sous des gouvernements de droite comme sous des gouvernements de
gauche - qu’on pourrait ne pas attacher trop d’importance à la nouvelle
proposition d’un contrat à durée déterminée (CDD)
(suite)
Politis n°777 - 27 novembre 2003
Moins d’impôt tue la société
Quand on entend dire qu’un supplément de revenu fait "sauter" une tranche du barème de l’impôt sur le revenu et qu’il vaut mieux s’abstenir de percevoir ce supplément, c’est une absurdité car même dans le cas du passage dans une tranche supérieure, le supplément d’impôt est toujours inférieur au supplément de revenu.
(suite)
Le Monde du 21 déc 2003
Retraites : la CGT, l’UNSA et la FSU présentent une brochure pour relancer le débat
Convaincus que "les Français vont mesurer étape après étape la nocivité" de la nouvelle loi et que l’inquiétude des futurs retraités ira grandissant à mesure qu’ils s’apercevront de la diminution de leur pension,
(suite)
Libération, samedi 20 décembre 2003
Nouvelle embrouille dans les retraites. Les agents non titulaires de l’Etat devront cotiser dix trimestres de plus.
ont appris, vendredi, que leur durée de cotisation serait brutalement allongée de 150 à 160 trimestres. Pour la CFE-CGC, qui avait pourtant approuvé le 15 mai l’ensemble du dispositif de réforme, il s’agit d’« un passage en force, alors que les autres régimes ont toujours tenu compte d’une progressivité d’un à deux trimestres par an ».
(suite)
Libération, mercredi 17 décembre 2003
Retraite des fonctionnaires : la réforme qui lèse les mères
Vent de panique chez les femmes fonctionnaires (...) a fait prendre conscience à toutes celles qui ont des enfants et plus de 50 ans qu’elles auraient peut-être intérêt à prendre leur retraite sans tarder, avant la fin de l’année 2003.
(suite)
tract CGT-TDF, juin 2003
Les retraites : quelles solutions ?
Entre 1975 et 1993, les réformes des régimes de retraite ont tendu à donner aux salariés du privé les même garanties qu’à ceux du public. Mais en 1993 (réformes Balladur), le gouvernement a commencé à faire régresser les conditions des salariés du privé (période de cotisation passant de 37,5 à 40 annuités, période de référence passant des 10 aux 20 meilleures années, 25 en 2008…)
(suite)
Le canard enchaîné 5 nov 2003
Raffarin nous voilà !
Le grand cafouillage autour du lundi de Pentecôte a comme un air de déjà vu. Le 12 avril 1941, un certain maréchal Pétain signait un décret stipulant que la moitié du salaire
(suite)
Nouvel Observateur Semaine du jeudi 19 juin 2003 - n°2015
Les trentenaires, génération de tous les dangers : Comment on fabrique des enragés
Il y a neuf ans, en 1994, ils étaient dans la rue, alors lycéens et étudiants, pour protester contre le smic-jeunes concocté par Edouard Balladur. Les gens sérieux expliquaient aux minots qu’ils devraient être biens sages, accepter d’être moins payés que leurs aînés. Onze ans plus tard, on leur annonce que leurs retraites ne seront plus jamais ce qu’elles étaient. Cela énerve. Les trentenaires n’étaient pas censé réinventer la politique dans la rue. C’est leur vie qui les a rendu ainsi.
(suite)
Le Monde, 1 nov 2003
100 000 manifestants à Berlin contre les réformes sociales du gouvernement
Militants syndicaux, altermondialistes et néocommunistes ont défilé samedi
1er novembre au centre de Berlin pour dénoncer les réformes sociales et
économiques du gouvernement allemand.
(suite)
Libération, 18 octobre 2003
Dérégulation anarchique des renseignements téléphoniques britanniques
L’entreprise est accusée de donner des numéros fantaisistes. Les employés reçoivent une prime de 15% sur leur salaire s’ils répondent en moins de 44 secondes. De quoi pousser certains à l’affabulation. Après l’enquête effectuée à la demande d’Oftel, trente d’entre eux ont été renvoyés.
(suite)
LeRuisseau, janvier 2008
Les chiffres du temps de travail
voici l’évolution du temps de travail annuel en France :

1832 : 3041h/an

1929 : 2287h/an
(suite)
Contact pour cet article : hussonet@free.fr
Pour dégonfler la baudruche de la compétitivité
« On nous répond que si les cotisations patronales augmentent, si l’on taxe le capital et les produits financiers, on augmente le coût du travail, on met en péril la compétitivité des entreprises qui n’auront d’autres choix que de détruire de l’emploi ou de délocaliser (la mondialisation de l’économie ne permettrait pas de faire autrement !!!). Que répondre à cela ?
(suite)
Libération, lundi 16 juin 2003
A l’Assemblée, Fillon attend que ça passe. Le gouvernement parie sur la lassitude de la gauche.
Pourrissement. A l’Assemblée comme dans la rue, le gouvernement n’a qu’une seule stratégie : celle de l’essoufflement de l’opposition sur les retraites. « Nous avons tout l’été devant nous ! », affirmait, samedi, un rien bravache, François Fillon.
(suite)
Le Monde diplomatique n°590, mai 2003
Retraites : comment payer ?
Pourquoi alors le Medef est-il si violemment
opposé à toute augmentation du taux de cotisation alors même que celle-ci n’entraîne pas
automatiquement une modification du partage salaires-profits ? La raison la plus immédiate est
que le patronat s’est installé dans une logique confortable de baisse tendancielle de la part des
salaires et qu’il y a pris goût ; or, une augmentation du taux de cotisation risque de susciter un
regain de revendications salariales. Plus fondamentalement, le patronat rêve d’une « refondation
sociale » qui le dispenserait, au moins en partie, de l’obligation de continuer à payer les salariés
quand ceux-ci ne travaillent plus pour lui.
(suite)
Libération, vendredi 16 mai 2003
Retraites : 24 heures pour un accord à l’arraché
Pour François Fillon, ce fut une très longue journée. A 4 h 20 du matin, sortant de dix heures de négociations avec cinq confédérations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC), le ministre des Affaires sociales avait constaté l’échec des discussions : « Nous sommes allés au bout des possibilités. » Avant d’ajouter : « Et si vous le permettez, je vais aller dormir. »
Quatre heures plus tard, il pouvait entendre sur Europe 1 François Chérèque, qu’il venait à peine de quitter, dire qu’il était « prêt à rouvrir les discussions, dès que le gouvernement le souhaite, dans une heure, quand il veut ». Un appel on ne peut plus clair du secrétaire général de la CFDT,
(suite)
Le Monde 9 mai 2003
Cotisons dans la bonne humeur !
Pour éviter à l’horizon 2040 un recul de l’âge de la retraite de 9 ans ou une division par deux du pouvoir d’achat relatif des retraites, il suffit en effet de procéder régulièrement à une hausse des cotisations telle que le pouvoir d’achat du salaire net moyen augmente chaque année de 0,5 % de moins que la productivité.
(suite)
Arlea, Essais, novembre 2000, 608 pages.
Quand la gauche essayait
Désormais la gauche a perdu du poids. Elle s’est vidée de son histoire. Elle n’essaie plus de transformer la société et le monde : elle les gère.
(suite)