SITES À VISITER
INTERMITTENTS / CHÔMEURS
LE MONDE | 05.11.07
Le cinéma, pour aider à vivre
Monsieur Sarkozy, vous demandiez récemment à Mme Albanel, ministre de la culture et de la
communication, de relancer la démocratisation culturelle en la définissant ainsi : "La
démocratisation culturelle, c’est veiller à ce que les aides publiques à la création
favorisent une offre répondant aux attentes du public." Cette petite phrase anodine cache
en fait le drame qui touche depuis quelques années le secteur du cinéma. (suite)
CIP-IDF, 27 octobre 2006
Accord du 18 avril 2006 signé par CFDT et CFTC : 34000 intermittents du spectacle sans droits
Ce jeudi 26 octobre 2006, après quarante mois jour pour jour de lutte depuis la signature du protocole d’accord du 26 juin 2003, la CFDT a décidé de signer l’accord du 18 avril 2006. (suite)
Session du Conseil Régional du Centre, les 3 et 4 février 2005
Les enjeux de la culture
Le rapport Guillot estime à environ 20 milliards d’euros le poids
économique du secteur du spectacle vivant, de l’audiovisuel et du cinéma.
Ce secteur rassemble 300 000 personnes, autant que l’industrie
automobile. (suite)
Le Monde, 23 janv 2005
Comment les intermittents mènent de front agit-prop et négociation
c’était mardi 18 janvier, à Radio France : Jean-
Francis, Virginie, Jérôme et des militants d’AC ! (Agir contre le
chômage) ont investi le studio de Stéphane Paoli, qui assure la
tranche matinale sur France-Inter, le "7-9" (Le Monde du 19 janvier).
Ils voulaient faire entendre leur voix en pleine semaine sociale, le
jour où le Medef se réunissait au Zénith. (suite)
cip-idf, 7 décembre 2004
L’Unedic nous doit de l’argent, des comptes, et ses données.
l’Unedic a refusé au laboratoire du CNRS missionné par la
Coordination, l’accès à sa base de données pour l’expertise du protocole du
26 juin et des modèles alternatifs. Elle argumente ce refus au nom du «
secret statistique ». Alors même qu’elle sous-traite les données actuelles à
Expérian, société internationale, connue pour ses croisements de fichiers
(liste noire des demandeurs de crédit - source Big Brother Awards). (suite)
cip-idf
notes sur le rapport GUILLOT
Ainsi entre 1998 et 2002 le nombre d’entrants aux congés spectacle
est en chute libre. (on passe de 20 000 à 10 000). En 2002 nous
sommes revenus au niveau de 1998 à un total de 115 000 personnes
ayant déclarés au moins un cachet. (suite)
Le Monde, 2 oct 2004
Intermittents : moins d’un million d’euros a été dépensé pour les exclus du régime
M. Donnedieu de Vabres ne juge pas pertinent non plus d’interdire l’emploi d’intermittents dans le secteur de la diffusion : de telles mesures seraient, dit-il, nuisibles "au développement de la diffusion des œuvres et à la conquête de nouveaux publics" (suite)
cip-idf, 19 septembre 2004
occupation de Matignon : Le Medef décide, le gouverne ment !
Un groupe d’intermittents et précaires vient de déployer une banderole
sur la façade de l’hôtel Matignon, 55 rue de Varenne, dans le 7e
arrondissement sur celle-ci, on pouvait lire : LE MEDEF DÉCIDE, LE GOUVERNE MENT (suite)
AFP, 16 juillet 2004
Des intermittents chahutent le ministre de la Culture à Chalon-sur-Saône
"Depuis sa mise en application, au
premier janvier, il est clairement établi que la règle c’est
davantage d’injustice (...) Monsieur le ministre, compte tenu de
votre volonté de ne pas entendre notre revendication principale,
l’abrogation par décret gouvernemental du protocole, vous n’êtes pas
le bienvenu dans ce festival", lit-on dans un communiqué émanant de
l’ensemble des équipes du
festival "Chalon dans la rue" (suite)
cip-idf, 15 juillet 2004
Script de l’allocution télévisée de CHIRAC du 14 juillet
Alors on a confié euh. une mission à quelqu’un de tout à fait euh
reconnu et qui va déposer ses conclusions et à partir de là, je
souhaite qu’on arrive à une euh. à une euh. une solution définitive
de ce problème (suite)
COMMUNIQUE CIP-IDF - 28 juin 2004 - 4ème jour
L’OCCUPATION DU TOIT DU MEDEF SE POURSUIT
Toutes les personnes interpellées ont été libérées, après vérification
d’identité. La dernière étant Rémy Bovis (conseiller au cabinet de Christophe
Girard, adjoint à la Culture au Maire de Paris) interpellé sans motif devant le
Medef dans des conditions particulièrement « musclées ». (suite)
Libération.fr, lundi 28 juin 200
« Sur le toit du Medef, on fait tout, on y mange, on y dort »
Pourriez-vous nous dire pourquoi cette occupation est si peu médiatisée
et pourquoi les seules images vues à la télévision sont celles d’intermittents
arrêtés par la police ?
C’est une question très intéressante. Peut être qu’il est fait en sorte que ça
ne soit pas médiatisé. C’est pour cette raison qu’il faut absolument que tous se
tiennent au courant. Il existe des médias alternatifs. Il y a le site de la
coordination des intermittents et précaires d’Ile-de-France. (suite)
Cip-Idf, samedi 26 juin 204
Perchés chez le Baron, troisième jour d’occupation sur le toit du MEDEF
Depuis 12 mois, pour faire face à ce programme de régression
sociale, nous nous sommes découverts experts et avons élaboré à
partir de nos pratiques d’emploi un modèle d’indemnisation du
chômage des salariés à l’emploi discontinu à rémunération variable
né de la réflexion d’une vingtaine de coordination d’intermittents
et précaires. (suite)
Le Monde du 24 juin 2004
L’application de la réforme de l’assurance-chômage pose de gros problèmes administratifs.
L’Opéra de Paris va-t-il crouler sous la bureaucratie ?
La direction des ressources humaines signe déjà entre 6 000 et 8 000 contrats de travail par an, et l’opération "un contrat par date" reviendrait à établir... près de 40 000 déclarations annuelles (suite)
Le Figaro, 14 juin 2004
Entretient avec Renaud Donnedieu de Vabres
Si le phénomène n’est pas rapidement maîtrisé, le nombre des intermittents continuera d’augmenter, explosion du secteur audiovisuel oblige. Un jour ou l’autre, donc, le gouvernement en place se retrouvera pris en tenaille dans la même configuration que celle qui a récemment coûté sa place à Jean-Jacques Aillagon. (suite)
Le Figaro, 14 juin 2004
Réguler l’intermittence sur Francetélévisions
C’est bec et ongles que Bernard Gourinchas, président de l’Association des employeurs du service public, notamment Francetélévisions, s’est attaché à défendre le recours à l’intermittence dans l’audiovisuel public. Et pour cause, ce secteur constitue un contributeur positif au régime de l’intermittence. Les caisses concernées auraient donc du mal à s’en passer (suite)
communiqué cip-idf, 10 juin 2004
tous à l’UNEDIC le 25 juin
Tandis que le premier ministre nous oppose
l’impossibilité d’un décret provoquant l’abrogation, le même Raffarin
fait passer au conseil d’Etat un autre décret (n°2004-407, daté du
12 mai 2004) afin d’accorder spécialement à son ami Hugues Gall,
directeur de l’Opéra, le déplafonnement de sa retraite. Celle-ci
passe ainsi de 60 000 à 80 000 euros par an et Raffarin 3 contourne
la politique de réforme des retraites de Raffarin 2. (suite)
cip-idf, 8 juin 2004
LE COMPTE N’Y EST PAS
Plus habile que son prédécesseur, Renaud Donnedieu de Vabres a, par
ses effets d’annonce, donné l’impression que la question des
intermittents du spectacle était réglée. (suite)
Le Parisien , samedi 22 mai 2004
ASSURANCE CHÔMAGE. Les intermittents n’ont pas dit leur dernier mot
Alors que le 57 e Festival de Cannes ferme ses portes demain, les intermittents du spectacle laissent planer le doute sur la poursuite de leur mouvement pour les autres festivals. (suite)
Le Parisien , samedi 22 mai 2004
« Nous préparons l’après-Cannes »
Rien à voir avec ce que nous avions négocié avec les organisateurs du festival et la ville. Tout a été hyperfiltré par plus de mille policiers. Avec des émissions en direct qui n’étaient que de faux directs, un public préenregistré au moment de la montée des marches, etc. (suite)
Le Monde, 18 mai 2004
Intermittents : Renaud Donnedieu de Vabres réintègre les exclus
Dans un entretien au "Monde", le ministre parle de "système transitoire, dans l’attente d’une redéfinition du régime d’assurance-chômage (suite)
Libération, lundi 17 mai 2004
La violence policière plein cadre
Un civil fonce sur lui. Tommaso comprend. Trop tard. Le civil le pousse par-derrière. « Je suis tombé avec la tête sur le phare de la voiture de police, ...Je perdais connaissance. Le flic a dit "Oh putain ! Allez, fais pas le con, t’en vas pas dans le coma !" » (suite)
Le Figaro, 17 mai 2004
Les intermittents à la diète
Aujourd’hui, j’ai le droit de toucher
2 750 euros pendant huit mois sans travailler alors qu’avec l’ancien système
j’aurais été indemnisé seulement un mois à hauteur de 2 750 euros, puis cela
aurait diminué. (suite)
Libération, jeudi 13 mai 2004
Brève occupation de l’EHESS par des associations de précaires
un groupe de 200 personnes a occupé pendant plusieurs heures, hier, l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).Cette action menée par plusieurs mouvements de précaires (Droit au logement, AC ! Agir contre le chômage , Collectif des sans-papiers...) a reçu le renfort des intermittents du spectacle. (suite)
Le Canard enchaîné, 5 mai 2004
UNEDIC : BORLOO DECOUVRE QUE SEILLIERE EST LE PATRON
L’affaire de l’UNEDIC a, en tout cas, fait une victime à la CFDT. Au terme d’une réunion très houleuse de son bureau national, Michel Jalmain -l’homme
qui au nom du syndicat avait négocié les accords sur les "recalculés" et sur les intermittents - a été débarqué pour cause de "medefisme primaire" (suite)
liste cip-idf, 10 mai 2004
Avec le printemps, le déficit fond...
"Pour dédramatiser, le ministre souhaite revoir l’évaluation du déficit réel
du régime des intermittents. Dans le rapport annuel 2002 de la Cour des
comptes, un chiffre est mis en exergue : alors que
l’Unedic parle d’un déficit de 838 millions d’euros en 2001 (pour 2003, le
déficit est évalué à 853 millions), les magistrats de la rue Cambon font
état, eux, d’un "surcoût" de 223 millions. (suite)
Le Parisien , lundi 10 mai 2004
Veillée d’armes au QG de la coordination des intermittents
Hier, au QG de la coordination des intermittents et des précaires d’Ile-de-France, prêté par la mairie de Paris, quai de la Charente à Paris (XIX e ), c’était ambiance veillée d’armes. (suite)
Le Parisien , lundi 10 mai 2004
Rumeur : Godard veut « faire sauter le Festival »
Deux cents chambres sont réservées via les personnels d’EDF. Sur le plan financier, des donateurs se manifestent et, à raison de 1 000 € par jour, selon nos informations, leur appui représente une manne bienvenue. Il se murmure que le mythique Jean-Luc Godard, qui présente un film hors compétition, a donné 5 000 € (suite)
AP, 7 mai 2004
Ernest-Antoine Seillière exclu toute « renégociation » pour abroger le nouveau régime des intermittents
A Cannes, que les intermittents expliquent aux cinéastes du monde entier la manière dont on traite les artistes dans notre pays : le monde entier sera
stupéfait d’entendre que nous avons un régime aussi favorable », a lancé sur
Europe-1 Ernest-Antoine Seillière. (suite)
AP, 7 mai 2004
Des intermittents affirment bloquer dans le Val-d’Oise un départ de copies de films pour Cannes
On a fermé les grilles, les films sont déchargés des camions », a affirmé une représentante de la coordination (suite)
Le Figaro, 06 mai 2004
Intermitents : Les opposants ne désarment pas
La Coordination des intermittents et précaires d’Ile-de-France juge « très flou » le plan gouvernemental. le ministre a entendu tout le monde et personne, ses mesures sont très floues, anarchiques, il n’y a pas d’échéance ni de calendrier. (suite)
AFP, 6 mai 2004
Le journal de Canal+ de midi interrompu par des intermittents
Les intermittents, qui ont interrompu le journal de Canal, portaient des
pancartes où était inscrit "La palme dort", en référence au 57e Festival
de Cannes (suite)
appel Cip-idf, 6 mai 2004
LA PALME DORT, RÉVEILLONS-LA !
Profitons du festival de Cannes pour marquer notre opposition à la mise en
place de l’AGCS (Accord Général sur le Commerce des Services) qui ouvre au
domaine marchand jusqu’à 160 secteurs dont la santé, l’eau, l’éducation, la
culture... : bloquons la ville entreprise. (suite)
Le Monde du 5 mai 2004
Recalculés : "Ce dossier a été traité politiquement avec intelligence" selon M. Seillère
M. Borloo, qui appuie la politique de l’individualisation du
traitement du chômage, a perçu rapidement l’incroyable opportunité
que représentait la décision du tribunal de grande instance de
Marseille. On s’engage enfin sur la voie qui avait été fermée par
l’ancienne majorité qui s’opposait violemment à l’idée qu’il pouvait
y avoir un contrat individuel entre le demandeur d’emploi et
l’institution (suite)
LE MONDE DIPLOMATIQUE | mai 2004 | Pages 4 et 5
Le grand retour des intermittents du spectacle
Le plus révoltant est qu’à cette occasion le Mouvement des entreprises de France (Medef) ait pu surgir comme partie prenante, décisionnelle, dans un débat qui concerne la culture. (suite)
AP, 30 avril 2004
La mission parlementaire sur les intermittents préconise la création d’un fonds national de financement
il
souhaite que les professionnels du spectacle puissent être à nouveau
indemnisés s’ils ont travaillé 507 heures au cours des 12 derniers mois
(contre 10 mois depuis la réforme).
En contrepartie, Dominique Paillé souhaite plafonner les indemnisations, et
renforcer « considérablement » la lutte contre la fraude. (suite)
CGT Chômeurs, Le 18 avril 04
Lettre ouverte à M. Chérèque
Je tiens à vous rassurer : n’ayez aucune inquiétude.
Ce n’est qu’à la suite d’une réduction volontaire des
cotisations patronales et salariales constituant ses recettes,
intervenue postérieurement, que le régime d’assurance chômage est
devenu déficitaire. (suite)
AFP, 20 avril 2004
Les intermittents du spectacle à nouveau sur le devant de la scène
Lundi soir, la cérémonie de remise des Molières du théâtre en a fait les frais, se résumant à une lecture du palmarès, sans micro et presque sans lumière, en dépit d’une tentative de médiation menée par le ministre. (suite)
Le Figaro, 20 avril 2004
manifestation du 19 avril 2004 : Peu de manifestants en province
À Cannes, trois semaines avant l’ouverture du festival de cinéma, une cinquantaine de personnes se sont réunies sur les marches du palais. (suite)
Le Monde, 17 avril 2004
Selon François Chérèque, "la CFDT a manqué d’à-propos" sur l’intermittence
"Si on veut faire plus, il faut que l’Etat mette plus. J’appelle ça lutter contre le libéralisme !", a lancé M. Chérèque (suite)
Le Monde, 17 avril 2004
La victoire des "recalculés" de Marseille crée une onde de choc
Le président du régime d’assurance-chômage, dirigeant du Medef, espère que le jugement sera infirmé en appel. (suite)
Libération, vendredi 16 avril 2004
« Si ce jugement était confirmé, ce serait une catastrophe »
Avec la CGT, il est grand temps que nous ayons une explication sérieuse. Si elle souhaite vraiment lutter contre l’ultralibéralisme, ce n’est pas en faisant peser une menace sur l’assurance chômage qu’on va le faire. Si le jugement du tribunal de Marseille est confirmé, ce n’est pas le patronat qui sera pénalisé, mais l’ensemble des chômeurs, qui risquent d’en subir les effets gravissimes. (suite)
AP | 16.04.04
La généralisation de l’indemnisation des « recalculés » « serait une catastrophe » pour l’UNEDIC, juge François Chérèque
Il ne faut pas se cacher qu’il y a un risque réel que l’UNEDIC ait des difficultés de paiement si l’accord de 2002 (limitant la durée d’indemnisation) est remis en cause (suite)
Reuters, jeudi 15 avril 2004
Victoire des chômeurs "recalculés" à Marseille
Le tribunal de grande instance de Marseille a donné raison à 35 chômeurs "recalculés" et condamné l’Assedic et l’Unedic à maintenir le versement de leurs indemnités (suite)
Le Canard Enchaîné, 7 avril 2004
Condamné mais ministre
On remarquera au passage que Vabres, lorsqu’il avait été mis en examen et donc présumé innocent, avait du quitter le gouvernement ; et qu’il y revient... une fois condamné. Une jurisprudence Juppé ? (suite)
Le Canard Enchaîné, 7 avril 2004
Ce sont de beaux salauds !
Le plus amer de tous les ministres virés est sans conteste Jean-Jacques Aillagon. Jusqu’à la dernière minute, il a tenté d’obtenir sa reconduction. (suite)
Libération, mardi 06 avril 2004
« Ça peut faire un sacré grabuge »
A six semaines du Festival de Cannes... Nous envisageons plutôt une occupation, explique Gerhard. Nous sommes capables d’être très nombreux, dans beaucoup de lieux à la fois. Des mouvements de précaires Italiens et espagnols vont nous rejoindre, ainsi que des comités de chercheurs et d’enseignants. Cela peut faire du grabuge. » Parallèlement, contacts vont être pris avec des réalisateurs et membres du jury afin qu’eux-mêmes s’expriment. (suite)
NouvelObs.com, 31 mars 2004
Renaud Donnedieu de Vabres prend sa revanche
Le porte-parole de l’UMP a été condamné pour blanchiment le 16 février dernier par le tribunal correctionnel de Paris, mais n’a écopé que d’une peine de 15.000 euros d’amende dans le cadre du procès du financement occulte de l’ancien Parti républicain. (suite)
Libération, jeudi 01 avril 2004
Donnedieu de Vabres, prime au condamné
le député (UMP) Dominique Paillé, rendait publique une première communication où il déclarait : « Après deux mois d’application, l’accord n’a pour l’instant permis de réduire ni le déficit, ni les abus et fraudes au dispositif, et la mission d’information doute qu’il atteigne cet objectif dans la durée. (suite)
Libération, lundi 29 mars 2004
Intermittents : l’heure des propositions
Malgré toutes ses imperfections et les abus dont il fait l’objet,
la logique du régime des intermittents consiste en effet à demander aux
artistes de commencer par trouver des contrats et des diffuseurs, après quoi
la collectivité nationale complète leurs revenus en proportion des revenus
obtenus « sur le marché », ce qui garantit au moins que les activités
subventionnées ont un public et correspondent à une certaine demande
sociale. (suite)
liste interm, 29 mars 2004
Aillagon demande une "meilleure pédagogie" sur des réformes "nécessaires"
Le ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon a estimé dimanche sur France
2 que les résultats des élections montrent qu’il vaut "mieux assurer la
pédagogie" sur les réformes, tout en expliquant aux Français qu’elles sont
"totalement nécessaires". (suite)
mail transféré sur liste interm
Intermittents en galère
Moins de 3500 francs mensuels pour un réalisateur intermittent depuis 20 ans Mon crime ? Je n’ai "pas travaillé" au mois de mai ni au mois de septembre ces trois dernières années, comme si l’on choisissait ses dates de tournages ! ! ! ! (suite)
Libération, samedi 20 mars 2004
Une caisse complémentaire aux financements aléatoires ou un système réservé aux seuls acteurs ?
a CFDT, par la voix de son secrétaire général, propose un remède : la création d’une caisse complémentaire alimentée par l’Etat, les collectivités locales et les entreprises culturelles. Non sans ambiguïtés : on voit mal pourquoi l’Unedic maintiendrait un régime d’assurance chômage spécifique pour les intermittents, s’il existe une caisse complémentaire. Chérèque avec sa proposition semble donner raison à ceux qui soupçonnent la CFDT de souhaiter depuis longtemps la disparition pure et simple des annexes 8 et 10. (suite)
Le Canard Enchaîné du 17 mars 2004
Le chômage érigé en mensonge d’Etat
Dès le 28 mai 2003, la direction des statistiques de l’Unedic avait pondu une note, révélée par "Le Canard" du 24 septembre, prévoyant qu’entre 250 000 et 320 000 chômeurs pourraient voir leurs allocations supprimées par cette mesure dès son entrée en vigueur.
Et plus du tiers des chômeurs seraint privés d’indemnisation avant la fin de 2005. (suite)
tract intermittents, Nantes, juillet 2003
"déficit" de la caisse des intermittents ?
les artistes et techniciens du monde du spectacle et de l’audiovisuel sans emploi percevant une allocation représentent 4,1 % de l’ensemble des chômeurs indemnisés.
Ils reçoivent 3,3 % de l’ensemble des allocations. (suite)
Libération, lundi 15 mars 2004
Les intermittents battent le pavé en rangs dispersés et désorganisés
les altermondialistes font front
commun
avec les militants pour l’abolition des transports payants, et les
anticonsommation (« Tais-toi et consomme ») s’affichent aux côtés des
membres
de l’association Droit au logement. Ne manquent que
les
indépendantistes bretons et les militants contre l’extermination des
canards
à Noël pour que la manifestation constitue un florilège de la grogne
version
2004. (suite)
Le Monde du 11 mars 2004
L’Unedic chiffre les contre-propositions des intermittents à 829 millions d’euros
Le président de l’Unedic considère, par ailleurs, que les propositions
d’augmentation du plafond de l’indemnité journalière (de 24,76 à 35,95
euros) et de baisse du plafond de l’indemnité journalière maximale (de
112,07 euros à 93,47 euros) entraîneraient, elles, un surcoût de 201
millions d’euros. (suite)
communiqué de presse du comité de suivi (coordination intermittents), 10 mars 2004
Le comité de suivi demande une expertise contradictoire et indépendante
il paraît pour le moins aventureux de la part de l’UNEDIC d’avancer les conclusions d’une contre expertise chiffrée alors qu’aucunes “formes de calcul“ n’accompagnaient ses principes. L’enjeu de la plateforme est de réinventer un cadre vertueux dans lequel toutes négociations pourraient se tenir (...) Comment peut-on apporter une réponse aussi définitive à un problème aussi complexe et préoccupant en 48h et en communiquer aussi hâtivement les résultats à l’opinion publique ? (suite)
coordination des intermittents et précaires, 10 mars 2004
Si on arrêtait la désinformation sur le dossier des intermittents ?
Nous ne cessons de dire que cela va entraîner un surcoût énorme car le protocole va très bien rémunérer les gros salaires.
Exemple : un comédien gagne 85.000 € /an (soit plus de 7000 €/mois) en déclarant 700 heures de travail. Avec le protocole mis en place au 1er janvier, il peut désormais toucher en 2 ans 22.250 € d’allocations ! (suite)
LExpension.com, 10 mars 2004
Intermittents : les députés critiquent la réforme
Créée en décembre 2003 et présidée par
Dominique Paillé, député UMP des Deux-Sèvres, la mission affirme notamment,
dans un communiqué, qu’"après deux mois d’application", l’accord de l’UNEDIC
n’a "pour l’instant permis de réduire ni le déficit du régime, ni les abus
et fraudes au dispositif", et elle "doute" que l’accord "atteigne cet
objectif dans la durée". De plus, la mission estime que "la circulaire
d’application publiée par l’UNEDIC va manifestement, sur différents points,
au-delà du contenu de l’accord, plongeant de nombreux allocataires dans une
situation injuste et désespérante" (suite)
Libération, mercredi 10 mars 2004, courier des lecteurs
Ex-intermittent, nouvelles cotisations
j’ai fini par être à mon tour recruté comme permanent d’une grande
entreprise de spectacle. O joie ! J’allais enfin pouvoir rendre à la
collectivité ce qu’elle m’avait si généreusement donné, renflouer la caisse
des intermittents en y versant des cotisations chômage (suite)
Nouvel observateur, Semaine du jeudi 4 mars 2004 - n°2052
De la révolte à l’équation fiscale, la longue marche des « intermutants »
Les intermittents, boucliers humains de la République en danger ? C’est le
message que Juliette a voulu faire passer au 20-heures de France 2. Le 10
novembre 2003, elle déboule sur le plateau. Un peu essoufflée :
« J’avais couru comme une dératée depuis la station de métro. Nous étions une
centaine, mais seules trois personnes savaient où nous allions. Quand j’ai
poussé la porte du studio, j’ai pensé : Tiens, c’est Pujadas. » Les jours
suivants, sa frange et son pull orange s’étalent dans les journaux.
« Libération » veut lui tirer le portrait en quatrième de couverture. Refus de
Juliette : « Nous sommes un mouvement sans organigramme, sans chef ni
porte-parole attitré. (suite)
L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL le 2 mars 2004
« Créons une caisse complémentaire pour les intermittents du spectacle »
Je crois qu’il faut déjà remettre les choses une nouvelle
fois à leur place là-dessus ! Mais il faut quand même remettre le système à
sa place : les financeurs ce sont les salariés du privé, solidairement. Donc
c’est quand même ceux qui financent, c’est-à-dire tous les salariés
ensemble, qui doivent avoir leur mot à dire. C’est pour ça que ce sont les
confédérations qui négocient. (suite)
Acrimed, mardi 2 mars 2004
BHL et Le Figaro, accusateurs des intermittents et protecteurs d’Aillagon
Voilà de nouveau la droite clouée au poteau d’infamie. Et tenue d’écouter les diktats de cette culture festive et sclérosée, culture de l’inculture, sans ancrage dans le peuple, sans attaches dans les mémoires, sans résonance dans les coeurs et sans vertu didactique. (...) Oui, mais voilà. Selon les sourates de Bourdieu , il est désormais convenu que les professionnels de la culture, de la recherche et de l’« intelligence » sont des prolétaires et que l’Etat est un patron. (suite)
Libération, lundi 01 mars 2004
Le chouïa
le premier protocole, je le trouve, moi, un chouïa immoral.
Alors, monsieur le ministre, l’étape suivante ce serait que vous acceptiez
le contre-protocole, que je trouve, moi, un peu plus moral. Je vous
remercie. (suite)
Libération, jeudi 26 février 2004
Les intermittents reprennent la main avec un contre-projet
Les intermittents ont, eux, rappelé la nécessité de « conserver ce système au sein de la solidarité interprofessionnelle » et de préférer, « à la capitalisation prônée par le protocole actuel, celui de la mutualisation ». En somme, revenir à une date anniversaire pour l’étude des droits, plafonner le cumul des revenus et des indemnités et favoriser une meilleure répartition des allocations. (suite)
Reuters, 23 fév 2004
Aillagon prêt à étudier un contre-projet sur l’intermittence
La fédération CGT du spectacle a confirmé qu’un texte
contenant de nouvelles propositions serait présenté mercredi
matin dans une salle de l’Assemblée nationale. (suite)
Libération, lundi 23 février 2004
Libération, lundi 23 février 2004
Les intermittents aux César : un pied dehors, un pied dedans : Samedi soir, 500 personnes ont assisté sur un trottoir à la cérémonie.
Agnès Jaoui prend la parole pour fustiger la réforme : « Si vous avez persisté Monsieur Aillagon, à dire que nous vous avons mal lu, vous, vous nous avez mal entendus. Il y a toujours moyen de faire des économies sur la Culture, la Recherche et l’Archéologie. Nous défendons une certaine idée de l’exception culturelle. Vous êtes en train de l’anéantir à coups de lois absurdes [...]. J’espère que je ne me suis pas trompée et que je ne me suis pas adressée au Medef. » La salle se lève pour applaudir, le ministre se tasse dans son fauteuil. (suite)
COMMUNIQUE DU SFA, 19 fév 2003
La forteresse n’est pas imprenable !
Depuis le 1er janvier, vous le savez, ô combien !, la réforme des annexes
VIII et X est mise en application entraînant déjà des catastrophes tant
humaines que structurelles. Les premières victimes de ce nouveau système
sont, et c’est inadmissible !, les plus fragilisés d’entre nous (suite)
Libération, samedi 14 février 2004
Des césars aux festivals, les intermittents sur le pont
soirée des césars : A la CGT, on
veut éviter la déconvenue des victoires de la musique classique, qui ont eu
lieu mercredi soir à Lille, et sur France 3 : « La cérémonie a été diffusée
avec un différé de quinze minutes. Le texte qui a été lu a été coupé. Si
l’on n’a pas un accord officiel de Canal + sur les prises de parole, on fera
tout sauter. (suite)
Le Monde, mardi 17 février 2004
Intermittents : le Conseil d’Etat enfonce le clou
Dans une lettre qui devrait être envoyée dans les prochaines heures à
Jean-Pierre Raffarin, des maires, députés et sénateurs UMP s’inquiètent de
voir le dialogue rompu entre le ministère et les coordinations. Etienne
Pinte, député-maire de Versailles, est à l’initiative du courrier, qui sera
aussi adressé à tous les parlementaires UMP. Il reconnaît être « passé à côté
du conflit des intermittents l’été dernier » faute « de connaissance
approfondie du dossier ». Puis, une fois lues et relues les lignes complexes
de l’accord, il a « compris les conséquences néfastes du texte (suite)
Le Monde, 14 fév 2004
Avignon 2004 : Un programme résolument engagé
"Nos actions ne connaîtront pas de pause", ont déclaré les intermittents à
l’issue de la conférence de presse qui s’est tenue, jeudi 12 février, à
Avignon. Derrière la table des intervenants, ils brandissaient des panneaux
sur lesquels on pouvait lire : "Festival engagé, Festival enragé." (suite)
SFA (Syndicat Français de Artistes Interprètes)
Eh les intermittents, si on vous menait en bateau une nouvelle fois ?
Les périodes de congés maternité seront « neutralisées ». En clair, si on constate un arrêt maladie ou maternité de 3 mois par exemple, les Assedic comptabiliseront les heures en remontant non pas sur 11 mois mais sur 14 mois. Les 3 mois d’arrêt maladie sont comme mis entre parenthèse. L’Unedic confirme qu’il n’y a plus d’assimilation en heures de ces périodes de congés comme cela était le cas précédemment (suite)
AP
Un millier d’actions en justice contre la réduction des droits des chômeurs en France
"C’était prévisible que les finances de l’Assedic
soient dans le rouge. Si les administrateurs de l’Unedic sont des gros nuls, ce n’est pas aux
chômeurs de payer l’addition", a ajouté Me Boulanger qui prévoit une centaine d’actions en justice
d’ici fin février à Bordeaux. (suite)
Libération, vendredi 23 janvier 2004
Désespoir d’intermittents à Nantes 3 000 professionnels aux premières Rencontres du spectacle vivant.
La rage est intacte et l’invective était prévisible : « Mais répondez à cette putain de question :
en quoi l’accord que vous avez signé est bon ? » Sur la scène du Centre des congrès, Danièle
Rived, secrétaire générale CFDT Communication-Culture, peine à répondre à la salle. (suite)
communiqué Cip-Idf, 22 janv 2004
Les précaires s’invitent chez Fauchon
Nous avons demandé la moitié des 200 000 euros filés par Raffarin à la marque pour
promouvoir
les produits de sa région (cf Canard Enchainé) (suite)
Le Monde, 21 janv 2004
Selon Jean-Jacques Aillagon, il faudra, en 2005, "refonder l’intermittence"
"Pourquoi ne pas avoir préalablement identifié les abus avant de modifier le système ?", s’est interrogé le président de la mission d’information, Dominique Paillé (UMP).
le ministre a précisé que cette réforme est un "compromis" face à certains partenaires sociaux qui souhaitaient la "suppression pure et simple" du régime spécifique des intermittents. (suite)
LE MONDE | 15.01.04
Trois questions à ... Bernard Gourinchas
L’audiovisuel apporte dans son ensemble au régime de l’assurance-chômage
(régime général et annexes) plus qu’il n’en retire. Il a un meilleur ratio
cotisation-prestation que le spectacle. Ce qui ne doit pas exonérer le
secteur d’améliorer son recours à l’intermittence. (suite)
Le Monde, 15 janv 2004
Petits arrangements, grandes misères et système D dans le spectacle
En fin de soirée, Olivier a réussi à remettre au premier ministre une enveloppe contenant les propositions alternatives de la Coordination des intermittents. "Ne le jetez pas à la poubelle", demande Olivier à l’hôte de Matignon. "Je le lirai avec attention, je vous promets", répond ce dernier. L’employeur d’Olivier, producteur, qui vu la scène, n’a pas apprécié : "C’est la dernière fois qu’on travaille ensemble." Conclusion, dit Olivier, "dans ce métier, ce n’est pas facile de l’ouvrir". (suite)
Libération, jeudi 15 janvier 2004
Intermittents, les abus du service public
Plus de 20 % du travail dans les télés et les radios publiques est effectué par des intermittents : c’est ce que dénonce un rapport remis au ministre de la Culture et présenté hier. (suite)
LE MONDE | 15.01.04
Jean-Jacques Aillagon salue "l’effort de transparence" de l’audiovisuel
Quelles suites seront-elles données au rapport Gourinchas, qui préconise un
plan de réduction progressif de l’emploi des intermittents dans chacune des
entreprises publiques de l’audiovisuel ? (suite)
AP | 15.01.04
Le « contrat de mission » pourrait s’appliquer aux intermittents du spectacle, selon Jean-Jacques Aillagon
« A travers des contrats de ce type, chacun gagnerait à la fois en dignité et
en efficacité », a jugé M. Aillagon (suite)
Le Monde, 14 janv 2004
Quand l’audiovisuel public abuse de l’intermittence
Combien y a-t-il d’intermittents du spectacle dans l’audiovisuel public ? Les télévisions creusent-elles le déficit de ce régime d’assurance-chômage spécifique, qui a atteint 828 millions d’euros en 2002, soit près du quart du déficit de l’Unedic ? (suite)
Libération, vendredi 02 janvier 2004
Vers un désengagement de l’Etat : Aillagon veut décentraliser au maximum et faire
intervenir le privé.
Un nouvel hôtel de luxe ? Des appartements de grand
standing ? Une boîte de nuit géante ? Il va falloir
songer à reconvertir la surface occupée par le
ministère de la Culture au Palais-Royal, puisqu’il
serait voué à disparaître. (suite)
SUD ANPE
Pourquoi tant de haine ?
Cette utopie patronale (ne payer la force de
travail qu’au moment où elle produit de la valeur) définit l’essence
du programme de la refondation sociale, qu’il faut analyser comme un
projet social global.. qui vise ni plus ni moins qu’à défaire ce que
des décennies de luttes sociales avaient réussi à obtenir, à savoir
une définition élargie du salaire" (suite)
Libération, 7 janv 2004
Des intermittents déposent un référé auprès du Conseil d’Etat
Après avoir provoqué l’annulation de la plupart des grands festivals de l’été et avoir mené des opérations sur les plateaux de télévision cet automne, les intermittents ont actuellement dans leur ligne de mire plusieurs manifestations culturelles prévues en janvier. (suite)
Le Figaro, 08 janvier 2004
Menaces sur l’exception cinématographique française
l’industrie du septième art français dépense 80% de ses
budgets dans l’Hexagone. Pourtant, si la Commission
européenne parvient à ses fins, l’industrie cinématographique ne
pourra pas dépasser le seuil de 50%. Elle devra investir 30% au sein
des pays de l’Union européenne. En clair, Bruxelles pousse à la
délocalisation. (suite)
AFP | 01.01.04 | 18h57
Des intermittents du spectacle occupent la Villa Médicis à Rome
Une quarantaine d’intermittents du spectacle occupent depuis jeudi matin la Villa Médicis, l’Académie de France à Rome, pour protester contre la réforme de leur système d’indemnisation du chômage, a constaté un journaliste de l’AFP.
"Cette occupation est destinée à lutter contre la réforme de notre assurance chômage, qui entre en vigueur ce 1er janvier", a déclaré un membre de la coordination des intermittents, qui n’a pas souhaité donner son nom. Une banderole accrochée au balcon de la célèbre villa (...) (suite)
Libération, vendredi 02 janvier 2004
Intermittents. Irréductibles
Pour saluer l’an neuf, les irréductibles intermittents ont choisi pour cible la villa Médicis, symbole le plus éloquent du grand style avec lequel la République sait traiter les jeunes talents à distinguer. (suite)
Libération, vendredi 02 janvier 2004
Entrée en rigueur pour les intermittents : Le nouveau statut d’indemnisation chômage est appliqué depuis hier.
Si 2003 a pris fin mercredi à minuit, les espérances
des intermittents du spectacle aussi. (suite)
30 décembre 2003
La CGT dépose un nouveau recour auprès du Conseil d’Etat pour annuler l’agrément du 12 décembre 2003
le tout nouveau Président de l’UNEDIC
– Monsieur D. Gautier-Sauvagnac, MEDEF- ainsi que le
Vice-Président Michel Jalmain - CFDT – avaient indiqué que celle-ci avait
pour objet de mettre fin à la « guérilla juridique menée par certains » (suite)
Le Monde, 29 déc 2003
En 2004, des milliers de chômeurs vont perdre leurs droits
Au total, en deux ans et demi, quelque 500 000 personnes
verront leurs droits à indemnisation réduits d’un à sept mois", (suite)
La CGT dépose un nouveau recour auprès du Conseil d’Etat pour annuler l’agrément du 13 décembre 2003
la Fédération CGT du Spectacle et la Confédération
Générale du Travail ont déposé, ce mardi 30 décembre, un nouveau recours en
Conseil d’Etat afin d’annuler l’arrêté d’agrément précité. (suite)
Le Monde du 23 déc 2003
Des élus UMP défendent les intermittents
"On a du mal à
voir comment cette réforme va réduire les abus. En revanche, on voit
très bien comment des professionnels de terrain, qui nous aident dans
les politiques de cohésion sociale, peuvent en faire les frais." (suite)
web liste intermittents : Mercredi 16 Décembre
Un comédien intermittent pertube la fête :
"pourquoi n’étudiez - vous pas les nouvelles propositions
d’indemnisation qui font actuellement l’unanimité dans notre
profession " ? (suite)
Les Echos du 19/12/2003.
Unedic : 180.000 chômeurs sans indemnités dès le 1er janvier 2004.
"L’Insee estime que le nombre d’allocataires baissera ainsi
de 13 % dès janvier et que la proportion de chômeurs indemnisés
passera de 53 % à 45 %". (suite)
coordination des intermittents et précaires, 16 déc 2003
Aillagon interpellé par un comédien lors de la remise du prix du brigadier
Mr Aillagon permettez-moi de vous couper la parole, je souhaiterais ouvrir un débat public. Vous avez déclaré à plusieurs reprises auprès des médias que le protocole présentait des défauts alors pourquoi n’avez vous rien fait". Gros silence.
Monsieur Aillagon ressemble à une crevette rose, la sauterie se gâte. (suite)
Le Monde du 13 12 03
POINT DE VUE : En soutien des intermittents, par la troupe de la Comédie-Française
Il nous apparaît en conséquence qu’une véritable réforme devrait passer par
la suppression des abus. Naturellement, il faut commencer par les plus gros
fraudeurs. Il nous semble nécessaire que la régulation d’un nouveau système
soit assurée par des inspecteurs convenablement formés. A cet égard, nous ne
cacherons pas que la réduction du nombre d’inspecteurs du travail nous
paraît de mauvais augure. (suite)
Le Monde - Mercredi 10 décembre 2003
La CGT s’est fait dépasser par une nébuleuse de collectifs, qui ont pris la tête de la contestation, comme dans la région parisienne.
La Coordination des intermittents s’impose
A la veille de l’été, lors des premières protestations contre une réforme du régime d’assurance-chômage des artistes et techniciens intermittents, personne n’imaginait que la mobilisation resterait aussi importante six mois plus tard. Dans la nuit du 26 au 27 juin, l’organisation patronale du Medef, d’une part, et les syndicats CFDT, CFTC et CFE-CGC, d’autre part, ont signé un protocole d’accord modifiant le régime chômage qui concerne les 135 000 (...) (suite)
LE MONDE du 10 déc 2003
Les intermittents menacent le Festival de Cannes
A la télévision, l’émission "Les Guignols de l’info" de Canal+ n’a pas été réalisée lundi en raison d’une grève des marionnettistes. A France 3, des tranches d’informations ont été légèrement perturbées : le SNRT-CGT et le SNJ-CGT avaient appelé l’ensemble des personnels techniques et administratifs à cesser le travail. (suite)
Libération, mardi 09 décembre 2003
Intermittents : députés et sénateurs enfin concernés. Première conférence de presse commune trois semaines avant l’application
Il n’est jamais trop tard pour bien faire. C’est sur ce mode que les
députés et sénateurs des principales forces politiques (y compris l’UMP,
par une lettre de Serge Grouard, député et maire d’Orléans) ont tenu
hier matin leur première conférence de presse commune sur le statut des
intermittents. (suite)
Le Monde du 09 déc 2003
Des députés de divers groupes aux côtés des intermittents
Droite et gauche , main dans la main, aux côtés des intermittents ? C’est
l’image que souhaitent montrer des parlementaires de tous groupes
politiques, à l’exception de l’UMP, en recevant la coordination des
intermittents du spectacle, lundi 8 décembre, dans la matinée, lors d’une
conférence de presse à l’Assemblée nationale. (suite)
Libération, 08 décembre 2003
Intermittents : des personnalités veulent un arbitrage de Chirac
Cet accord ne résout pas la question des abus, il les encourage, il est inefficace quant au déficit de l’Unedic. Il apparaît donc que les salariés intermittents sont des sacrifiés pour l’exemple" (suite)
pages Rebonds de Libération, vendredi 05 décembre 2003
Droits sociaux : saccage ou partage ?
On tente de nous dresser les uns contre les autres, en culpabilisant les chômeurs, en s’attaquant aux professions de « vocation » (enseignants, infirmières, chercheurs, artistes...). Or c’est du bien commun et du lien social qu’il s’agit : c’est la société dans son ensemble qui est menacée. (suite)
site web Cip-Ifd
Action Française de Jeux, 12 juillet 2003
compte-rendu des collègues qui ont travaillé à la française des jeux hier : (suite)
web, le 05 décembre 2003
Historique chômage des intermittents
1936 :
Création du régime salarié intermittent à employeurs multiples pour
les techniciens et cadres du cinéma. (suite)
Le Canard Enchainé du 26 novembre 2003
Inspecteur du tavail au placard
Sauf intervention, in extremis, du ministre des Affaires sociales, François
Fillon, un inspecteur parisien du Travail, Jean Carnet, quarante-sept ans,
devrait être autoritairement muté ce lundi 1er décembre. (suite)
enlutte, 21 nov 2003
Action Cabinet François Fillon et Manifestation, 13 novembre 2003
10H53 : On entre dans l’Hôtel particulier du cabinet du ministre du travail, François Fillon. Assez surpris de pouvoir entrer à l’intérieur.
Les salons sont en activités, avec plein de gens de services qui sont en train de dresser des tables dans deux salons. C’est vraiment très chic ! (suite)
mardi 30 juillet 2003 - 20 H [AGiTé]
Etrange manifestation hier dans les rues toulousaines.
Les Ouvriers c’est fait pour Travailler !
Les Patrons Pour Gagner du Pognon ! (suite)
Intermittents du Spectacle : Exécution collective, mode d’emploi
en 2002, les 102600 intermittents du Spectacle ayant perçu une indemnité des Assedic représentaient 4,9% des 2,1 millions de demandeurs d’emplois indemnisés. Ils n’ont perçu que 3,6% du montant total des allocations versées par les Assedic (952 millions sur 26,28 milliards d’euros) (suite)
Le Monde du 25 nov 2003
La formation professionnelle, un enjeu fondamental pour la CGT-Spectacle
La crise des intermittents du spectacle a mis en lumière la forte présence de la fédération CGT du spectacle dans le secteur de la culture (Le Monde du 5 août 2003). Le syndicat, qui a refusé de signer la réforme du régime d’allocation chômage du 27 juin, cogère bon nombre d’organismes importants, comme le Fonds de soutien au théâtre privé, le Centre national de la chanson, des variétés et du jazz ou encore le Centre national des arts du cirque de Châlons.
La CGT-Spectacle est d’autant plus attentive à (...) (suite)
Le Monde du 15.11.03
Des milliers d’intermittents conspuent "un gouvernement qui passe en force"
3 500 manifestants selon la police, 7 000 selon la CGT, ont défilé jeudi, à Paris, devant le siège de l’Unedic.
Les intermittents du spectacle ont protesté contre la signature définitive de l’accord sur la réforme de l’assurance-chômage en défilant, jeudi 13 novembre, de la place Gambetta, dans le 20e arrondissement, au siège de l’Unedic, dans le 12e arrondissement, où avait lieu la ratification du texte. Ils étaient moins d’un millier au départ de la manifestation mais, en fin d’après-midi, 3 500 (...) (suite)
Le Monde du 25.11.03
L’épineuse question des champs d’application de l’accord
Une remise à plat de la liste des professions concernées par le régime est souhaitée par la CFDT, la CGT et la coordination des intermittents.
Le Monde a posé à différents acteurs du dossier la même question : "Faut-il remettre à plat les champs d’application des annexes 8 et 10, qui listent par métiers les professionnels ayant accès au régime des intermittents ?" Ils proposent aussi des solutions pour réduire le déficit du régime.
Danièle Rived (secrétaire générale de la CFDT-Culture et communication) (...) (suite)
NOUVELOBS.COM, 13 nov 2003
Les intermittents s’invitent au ministère
Les manifestants de la coordination des intermittents et précaires
d’Ile-de-France ont occupé des salles du rez-de-chaussée et des salons
privés du premier étage durant une demi-heure, avant d’être délogés par les
CRS (suite)
Le Parisien , mardi 11 novembre 2003
Une fois de plus, les intermittents du spectacle ont fait parler d’eux hier soir
Réussissant, par des portes dérobées et des issues de secours, à
pénétrer dans le studio du journal télévisé de 20 heures de France 2
présenté par David Pujadas, ils ont lu, à l’antenne, un communiqué (suite)
10 novembre 2003
Intermittents " Il existe une autre réforme "
À l’initiative de la Société des réalisateurs de films, cet appel réaffirme la position du cinéma quant à la réforme soutenue par le gouvernement.
Les récents propos de M. Aillagon lors de l’émission France-Europe-Express, diffusée sur France 3, attestent une fois encore de l’aveuglement de notre gouvernement, de son cynisme ou de sa démission. Triste mascarade. Qu’a réaffirmé le ministre ce soir-là ? Que le protocole signé le 26 juin par les partenaires sociaux pour réformer l’assurance chômage des (...) (suite)
Paris, mardi 14 octobre 2003
DES PATRONS AVEC LES INTERMITTENTS
le SYNDEAC, Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles qui regroupe 250 institutions et compagnies de création et de diffusion artistique du service public, demande instamment au ministre de la culture et au gouvernement de réunir dans les meilleurs délais, et avant le 31 décembre, les conditions d’une renégociation du régime spécifique d’assurance-chômage des professionnels du spectacle. (suite)
Libération, lundi 20 octobre 2003
Opération coups de poing à la « Star Ac’ » (avec la vidéo)
les pompiers évacuent les blessés et la police fait le ménage. Le public, après avoir hué l’intervention, sort calmement. Caméras et appareils photo sont saisis. (suite)
Les français soutiennent les intermittents
sondage Ipsos du 9 sept 2003 (suite)
Nouvel Observateur Hebdo N° 2023 - 14/8/2003
Réponse à Patrice Chéreau
« Les intermittents du spectacle n’ont pas renoncé à jouer à Avignon et ailleurs. Ils ont joué autre chose que ce qu’ils avaient répété. Ils ont préféré jouer leur vie »
On trouve dans La Bruyère cette question sur César jeune, actif et bien portant : que pouvait-il faire de mieux que de conquérir le monde ? C’est un peu à ce jeune César que les jeunes gens d’Avignon, d’Aix ou de Montpellier, mais aussi ceux qui se sont réunis ailleurs pour différentes actions spontanées, amusantes, inédites et faisant preuve (...) (suite)
Le Monde du 05.08.03
La CGT garde la main sur des secteurs-clés de la culture
La CGT a conservé une place considérable dans le secteur culturel, où elle cogère nombre d’organismes et d’associations paragouvernementales. Mais aujourd’hui les adhérents sont peu nombreux, et des mouvements comme celui des intermittents préfèrent souvent des coordinations aux syndicats.
"La seule chose que la CGT du spectacle ne sache vraiment pas gérer, ce sont les crises", affirme Jacques Peskine, président de la Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du (...) (suite)
dimanche 27 juillet 2003
14 points de réflexion après Avignon et Chalon
De l’argent, la culture en France en est bourrée. Mais on a beau en
injecter, c’est à l’envers que cela marche, plus les lieux sont dotés et
gras, plus leur métabolisme laisse à désirer.
Nos problèmes sont beaucoup plus graves que le manque d’argent. Mais bien
sûr, faudra partagera autrement. (suite)
Rebonds dans Libération du mardi 22 juillet 2003
Un jour, les poètes reviendront
La crise des intermittents a mis en évidence un constat : la culture n’est plus qu’une foire aux spectacles touristiques et télévisuels. Avec, à sa tête, un ministre des Finances.
S’il fallait reconnaître un seul mérite au mouvement des intermittents, ce serait celui d’avoir fait tomber les masques. Pour la première fois depuis la guerre, le Medef a surgi au premier plan d’un conflit entre l’Etat et les artistes. Au dire même du président de l’Assemblée nationale, c’est son « arrogance » qui aurait (...) (suite)
LE MONDE, lundi 21 juillet 2003
Sauf votre respect M’sieur le Baron de Medef
Oui, je sais, comme vous le dites avec élégance, c’est peut-être en
partie avec le fric du privé qu’on paye les baladins mais, trêve de
baratin, à ce que je sache le fric que le roi octroyait aux tréteaux ne
venait-il pas des caisses du royaume, pris sur le labeur des pauvres,
et des laborieux... (suite)
Journal l’Humanité édition du 15 juillet 2003
Le fric des travailleurs
vous savez très bien que des dizaines de milliers d’autres, normalement salariés en CDI, ou rémunérés par les sociétés d’auteurs par exemple, cotisent au régime général. C’est un peu comme si vous isoliez les malades et que vous les accusiez de creuser le trou de la Sécurité sociale : c’est évident, les malades coûtent plus cher que les valides ! (suite)
dans Le Monde du 10 juil 2003
Ernest-Antoine Seillière : "C’est le fric des travailleurs qui finance le système des intermittents"
Nous reproduisons des propos d’Ernest-Antoine Seillière, président du Mouvement des entreprises de France (Medef), tenus lors de son point de presse mensuel, mardi 8 juillet dans la matinée, avant la tenue des négociations sur le régime des intermittents entre organisations patronales et syndicales.
C’est catastrophique pour l’image de la France. Il ne faut pas se faire d’illusions. Quand les touristes annulent leurs voyages, les effets sont profonds et ne s’oublient pas. La crise du spectacle nous (...) (suite)
Libération, 10 juillet 2003
Rideau à Aix et Avignon
Les directeurs des deux festivals ont annoncé jeudi matin leur annulation, « la mort dans l’âme » pour Bernard Faivre d’Arcier • L’opposition en rejette la responsabilité sur le gouvernement • (suite)
Le Monde du 9 juillet 2003
La voix des intermittents
Certains ne manquent pas de sourire en entendant les intermittents appeler de leur vœux une "insurrection nationale" et relier les causes de leur mouvement à la lutte contre la mondialisation, à la défense des retraites et de la Sécurité sociale ou au souhait de déboulonner un gouvernement français jugé "autoritaire, voire totalitaire". Mais ceux qui sourient oublient l’essentiel : les intermittents font passer un message, qui est celui du désarroi, voire du désespoir. (suite)
Libération, jeudi 12 juin 2003
Que s’est-il passé place de la Concorde, mardi soir ? Les forces de l’ordre ont surtout chargé et arrêté des manifestants.
Pour la première fois depuis le début du mouvement social, une manifestation d’ampleur nationale, réunissant environ 100 000 personnes selon nos estimations, s’est terminée, mardi soir, par des affrontements entre police et manifestants (suite)