Francis Szpiner

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Leruisseau, mars 2006

Maître Szpiner, en quelques dates

1981 : Chiraquien qui vote Mitterrand au second tour

selon l’express, il fait parti des Gaullistes qui votent Mitterrand au second tour. (lire l’article)

année 80 : avocat de Bernard Tapie et ami de Jean-Louis Borloo

Selon Capital de juin 2004, Francis Szpiner fut avocat de Bernard Tapie, qui considérait que "sa notoriété profitait à ses avocats et valait paiement d’honoraires." Selon l’article, seul Jean Louis Borloo est devenu riche en conseillant Bernard Tapie de 1980 à 1985. Jean Louis Borloo est un ami de Francis Szpiner, dans le clan des proches de Chirac.

1986 : Défend Christian Nucci, ministre socialiste, dans l’affaire Carrefour du Développement.

Dans son livre "Arnaud Montebourg l’ambition à tout prix", Guy Benhamou, écrit que Montebourg paricipait aussi à ce procès au titre de défenseur de la présidente de l’association carrefour du développement, Michèle Bretin Naquet, qui fut relaxée, contrairement à Christian Nucci et Yves Chalier. Le Monde du 29 04 06 résumait ainsi l’affaire : La première cohabitation s’ouvre avec la révélation, par le ministre de la coopération du gouvernement de Jacques Chirac, Michel Aurillac, d’un "trou" dans la comptabilité de l’association Carrefour du développement, créée en 1983 par son prédécesseur socialiste, Christian Nucci, pour promouvoir sa politique. La première des nombreuses affaires politico-financières de la présidence de François Mitterrand s’appuie sur une enquête de la Cour des comptes, ainsi que sur les confidences de l’ancien chef de cabinet de M. Nucci et ex-trésorier de Carrefour du développement, Yves Chalier. _Affaire dans l’affaire : il apparaît ultérieurement que M. Chalier, alors qu’il était en fuite au Brésil, a bénéficié de la protection du ministre de l’intérieur, Charles Pasqua, qui a donné ordre à la DST de lui fabriquer un "vrai-faux" passeport en échange de ses dénonciations.

1990 : avocat de Bokassa

Il apparaît dans le documentaire de Werner Herzog : Echos d’un sombre Empire, comme l’un des avocats de Bocassa. Le second défenseur français de l’ex-souverain étant Maître François Gibault.

1993 : Première rencontre avec Alain Juppé et Jacques Chirac.

1995-1997 : avocat du clan Chirac dans les affaires des HLM de Paris

Proche de Philippe Seguin, il participe à la campagne présidentielle de Jacques Chirac. Membre du conseil de l’ordre des avocats de la Cour de Paris, il représente, en 1997, SOS Attentats et les parties civiles, dans le cadre du procès de Carlos, accusé d’actes terroristes. Il prend également en charge le dossier concernant l’affaire des H.L.M. de Paris : il est l’avocat d’Alain Juppé.

2000 : avocat de Paul-Loup Sulitzer dans l’affaire des ventes d’armes à l’Angola lire plus

2002 : avocat de David Douillet

C’est l’avocat de David Douillet pour sa mise en examen du mois de mai 2000, dans l’enquête sur la faillite de l’agence de voyages parisienne Travelstore - dont il détenait 21 % du capital - pour "complicité et recel de banqueroute par détournement d’actif". (l’article complet)

2001 : procès de l’Ordre du Temple Solaire (OTS)

Il est avocat de Michel Tabachnik. Il plaide la relaxe, dénonçant "un procès en sorcellerie" et "un réquisitoire emprunt d’une pensée liberticide.". Sur RTL.fr, Xavier Beneroso note un fait inédit : « la surprise de l’attitude de certaines parties civiles, en guerre contre l’instruction, qui se sont prononcées pour la relaxe de Tabachnik. Elles demandent un complément d’information et se disent totalement insatisfaites de ce procès. "Le procès des mots qui font des morts". En une formule imagée, ramassée, maître Collard, partie civile, aura bien résumé l’enjeu de ce procès. »

2003 : affaire Alègre - Baudis

Il est avocat de Dominique Baudis. Il dénonce les allégations des témoins qui accusent Dominique Baudis qui sont un « tissu de mensonges » la « procédure folle ». Après le revirement de certains témoins, à l’automne 2003, il "s’interroge maintenant sur les causes de « l’effarante machination » dénoncée en mai par Dominique Baudis. « Je veux savoir qui a manipulé », souligne-t-il."(La Nouvelle République) En juin 2003, Allègre change d’avocat et prend Me Gilbert Collard. La Nouvelle République note : "Comme très souvent, le surgissement de Me Gilbert Collard coïncide singulièrement avec un brusque changement de stratégie de défense. Le voici nouveau défenseur de Patrice Alègre. Et le tueur en série, qu’attendent bien d’autres rendez-vous judiciaires, revient sur ses précédents aveux circonstanciés." Alors qu’il avait confirmé au juge d’instruction les accusations des prostitués contre Dominique Baudis, Alègre revient sur ses aveux et disculpe Baudis.

2006 : avocat de la famille du jeune Ilan Halimi.

Le kidnapping, la torture et le meurtre de ce jeune juif par un gang de voyous surnommé "gang des barbares", souleva une polémique quand à son caractère antisémite supposé.

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